27/01/2012

Les fréquentations TCT n’ont pas beaucoup évolué depuis 2005.

Début 2012 on dénombre 66 liaisons journalières régulières AR en TCT (Transports Collectifs Transfrontaliers) venant du département de la Hte Savoie vers le canton de Genève. Elles sont mises en place par la Région Rhône Alpes, société organisatrice pour le train TER-RA (Train Express Régional) (Rhône-Alpes) et le Conseil Général de la Hte Savoie, société organisatrice pour les transports autocars LIHSA.

 

 L’offre des liaisons ont augmenté de 53% par rapport à 2002, elle se partage à 73% de plus pour les autocars du CG 74 Lihsa et 20% de plus pour les TER RA.

 

Cette forte augmentation de prestations des transports inter urbains collectifs entre la Hte Savoie et le Canton de Genève ne peut que réjouir l’association d’usagers. Le cadencement apporte une clairvoyance dans les horaires de la SNCF et les TER-RA. Tous les transports publics et privés qui découlent d’une correspondance à une destination, devront s’adapter à ce nouveau mode d’horaires.

Si les flux transfrontaliers sont à 257 000 passages jour avec la Hte Savoie, l’AGFUT 74 a toujours cité TCT un transport qui part de France pour arriver dans le Canton Genevois, et vice et versa, mais qui à notre réflexion reste avec une fréquentation insuffisante.

 

Les statistiques 2010 représentent 20% de fréquentation sur des mobilités transports aux frontières de la région Franco Valdo Genevoise avec le Canton de Genève, le département de la Hte Savoie s’attribue lui 20% de mobilités transports à ses propres frontières.

 

Le grand public connait très mal les prestations offertes en transports collectifs transfrontaliers. L’offre se répartit avec 41 liaisons AR pour les autocars CG74 Lihsa et 25 liaisons AR pour les TER-RA.

 

Les statistiques sur les fréquentations TCT n’ont pas beaucoup évolué depuis 2005.

Selon nos sources, la fréquentation resterait à 1.73 % en tenant compte des lignes péri-urbaines D, G des TPG, TAC Annemasse et les lignes privées, ceci malgré l’augmentation des flux.

En s’exprimant déjà en 2018, si tous les projets (trams et Ceva) se réalisaient, la fréquentation avoisinerait les 4.80 % de TCT, mais nous en espérerions plus (10%), en prenant en considération une plus-value de passages transfrontaliers.

 

Comme avec le CEVA, qui lui, ne captera que 2% des flux coté Hte Savoie, très insuffisant contre 12000 personnes /jour coté gare Cornavin. L’AGFUT-DTC 74, dit qu’il faut continuer d’aménager le réseau RER (Rapide Express Régional) sur l’ensemble de l’Agglo FVG,

Lien : http://agfut-dtc.74.over-blog.com/article-ceva-47713334.html: qui reste le seul transport le plus performent et concurrentiel aux déplacements voitures.

Les trams de l’Agglo FVG à Genève ayant des distances de déplacements trop longues, ne les rend pas assez rapides sur le parcours. Nous mentionnons comme exemple, que de se déplacer depuis Chamonix est aussi rapide, que de traverser Moëllesulaz à Meyrin en tram pour la même destination et il n’y a pas photo sur le cadre de vie !

Comme cela fait prospérer l’installation des Genevois en France, puisque les déplacements vers le canton GE sont plus performants en voitures.

01/12/2010

Le CEVA un projet mal réfléchi, dommage !

 Nous citant d’ «ANTI CEVA Français ».

Nous tenons à préciser que le collectif "les3SCF" est déjà doublement Pro CEVA, en soutenant le tracé du CEVA actuel et notre proposition du CEVA+. Il se projette en avance de plusieurs décennies présentant des tracés du nouveau siècle en ce qui concerne les transports collectifs transfrontaliers (TCT) par le RER (Rapide Express Régional) pour 2020 à 2050.

Aujourd’hui le comité Pro CEVA comme il le dise sort de l’ornière avec un projet datant des années 1912.

Alors que ce sont eux les « Anti CEVA transfrontaliers »

 

 

Le projet de la liaison ferroviaire CFF, Cornavin Eaux Vives Annemasse (CEVA) risque bien de se réaliser (2018). Nous aurons la moins bonne solution du siècle pour dénouer les transports collectifs transfrontaliers (TCT) puisque les statistiques démontrent avec cette liaison coté Annemasse, gare RFF, représentera , des aménagements pour une fréquentation estimée de 3000 à 5000 de passages, soit 2% de plus en TC transfrontaliers sur les 1,5 % existant. Les transports TCT  tous confondus vont avoisiner  les 3,5% sur les 225 000 transfrontaliers  franchissant la frontière, ce qui est très largement insuffisant.

Suisses et Français devront repasser à la caisse pour le PA2 en 2012 (projet d’Agglo Franco Valdo Genevois N°2) pour environ 600 M€ avec d’autres alternatives de tracés pour le TCT.

 

La société civile française que nous représentons n’est ni de gauche, ni de droite. Aujourd’hui on nous demande de faire des restrictions économiques, ceci nous interpelle au regard des investissements pharaoniques sur le projet de la liaison Cornavin Eaux Vives Annemasse (CEVA). Investir la somme de 1,2 milliards d’euros avec un résultat raté en capacité de TCT pour les usagers, c’est mal gérer l’argent des contribuables suisses et français.

 

Nous l’avons soutenu dans les premières heures, en recherchant ses performances, nous alertons aujourd’hui les autorités publiques sur un mini CEVA. Il aurait été souhaitable pour justifier les choix actuels, avoir pour objectif de 10% de TCT sur les 12% actuel sur l'ensemble de l'Agglo FVG.

Tant qu’il persistera des contraintes techniques, des rebroussements, des ruptures de charges, des correspondances et une lenteur dans les déplacements pour le RER. L'objectif opérationnel du transfert de la route aux rails, sera difficile à atteindre, ce qui rend le transports inter-ubain RER non compétitif à l'utilisation de la voiture individuellle depuis la Hte Savoie.

 

 Le CEVA bien que voté démocratiquement par les seuls genevois, n’en reste pas moins un projet historique des années 1912, avalé à travers des mensonges et des leurres.

Les problèmes des TCT restent entiers pour la région Genevoise suisse et française. Le tracé du CEVA n’est qu’une prolongation du RER Vaudois ayant comme terminus, Annemasse comme gare de banlieue de Genève. Le Ceva sera en correspondance avec des trains express régionaux(TER) français recevant 4 destinations ferroviaires dont 3 sont en « cul de sac »

Les usagers FVG attendent plus sur des mobilités d’avenir performantes et consensuelles et favorables à un investissement utile et pérenne.

 

« La gare d’Annemasse sans possibilité d’extension »

 

Le RER suisse et la ligne ferroviaire des CFF aura bien son terminus dans une gare en « cul de Sac ». Une gare déjà saturée par rapport à son cahier des charges, sans possibilité d’extension supplémentaire de cadencement.

Alors si l’on veut arriver à l’équivalence des TCT Vaudois soit 27%, il faudra rechercher d’autres solutions de tracés et d’extensions vers l’arrière pays, alors que le CEVA est bien une commande de Genève.

 

Pour un bon transfert de la voiture au rail, des solutions existent. Proposer une pénétrante du RER CFF directe en double voies jusqu’au centre du département en 25’ contre 45’ avec la liaison CEVA+ pour citer La Roche sur Foron en est une. Solution non négligeable puisque le transport public devient compétitif aux déplacements autoroutiers A40 et A4I.

Aller chercher les pendulaires « domicile-travail », comme canaliser les genevois, c’est stabiliser et diminuer le trafic routier vers et depuis la frontière, mais aussi une économie environnementale non négligeable.

 

« Des pics de pollutions dépassant les normes européennes »

 

Eblouis par le projet du CEVA les élus maître d’ouvrage du projet et même les écologistes, n’ont pas réfléchit sur les conséquences sur l’environnement. Ils savaient très bien que la démographie sur l’agglo FVG dépasserait les chiffres annoncés (380 000 personnes de plus pour les années 2020). Concernant les émissions de C02 le bassin genevois est dans le rouge depuis 5 années. Il n’y a pas de frontière pour les particules.

 

« La société civile française fait des propositions »

 

A l’alternative au mini Ceva, nous proposons le CEVA+ RER par le « shunt d’Ambilly » en alternance avec Annemasse ou par le barreau sud, qui favoriserait des liaisons inter villes multiples, compétitives puisque la fréquentation permettrait d’atteindre les 10%, soit 22500 passages/J en TCT.

Objectif à notre regard pas assez suffisant, l’idéal serait 20% de TCT pour 45 000 personnes jour le plus rapidement possible. A la veille du PA2, voilà du grain à moudre et d’investir à nouveau 300 M€ d’euros pour la partie française et 300 M€ sur le réseau ferroviaire genevois, pour atteindre nos estimations aux décennies suivantes.

19/08/2010

Transports collectifs Franco, Valdo, Genevois

Le pôle d’attractivité de Genève ne semble pas privilégier les transports collectifs transfrontaliers avec les départements limitrophes !

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Les transferts de la voiture savoyarde au RER suisse, ce n’est pas pour demain !

Malgré les « leurres » le CEVA ne suffira pas à faire diminuer le nombre de voitures vers le centre de Genève. Les organismes compétents montraient des statistiques en 2005 de 500 000 passages jour transfrontalier vers le Canton de Genève soit 225 000 avec la Hte Savoie.

Entre le département 74, les transports collectifs (TC) avec 1% tout confondu sont presque utopiques,  alors nous relevons que 700 personnes / jour fréquentent la ligne ferroviaire existante entre Annemasse et Genève Eaux Vives.

 

Quel programme le canton de Genève et le futur pôle Métropolitain envisagent t’ils pour améliorer les transports collectifs transfrontaliers pour les dix prochaines années ?

 

Après la mise en service du CEVA en 2016, les statistiques TC ne feront que rehaussés la fréquentation entre 2% à 3% pour des coûts estimés à 1 milliard d’euros pour la partie genevoise et 200 millions d’euros pour la partie française. Un pourcentage qui restera très en dessous des espérances électorales, qui demande à trouver d’autres alternatives d’urgence pour augmenter les TC transfrontaliers.

Selon les mêmes organismes, les TC entre le Canton de Vaud et Genève en 2005 atteignent 27%, ce qui prouve une défaillance avec les départements limitrophes français.

Multiplier la fréquentation des TC par quatre, serait de trouver d’autres solutions. Les deux options avec le CEVA+, en favorisant l’aménagement de l’axe ferroviaire en double voies Longeray-La Roche sur Foron, comme en privilégiant le «Shunt d’Etrembières» ou l’option du «Shunt» d’Ambilly en sont une des deux. Sur la partie du canton de Genève, il reste indispensable de favoriser la circulation du RER vers Meyrin Zimeyza et vers l’Aéroport international de Cointrin, par le « shunt » de Châtelaine. La suppression du « cul de sac » de la gare CFF de l’aéroport, éviterait les pénalités des ruptures de charge, comme les rebroussements en gare de Cornavin pour les directions du genevois français en plus ceux de la gare d’Annemasse.

 

En attendant, la société privée de l’A40 – ATMB, soigne et améliore les temps de déplacements pour sa clientèle en voiture particulière vers Genève, par un système de péage à 30 Kmh (sans arrêt).

 

En tissant une toile d’araignée ferroviaire directe, en inscrivant des temps de déplacements RER compétitifs aux souhaits des usagers de pouvoir se déplacer en compétitivité à la voiture vers la gare de Genève Cornavin en 10’ de St Julien en Genevois, d’Annecy (1h), Annemasse (22’), La Roche sur Foron (26’), St Gervais (1h), Ferney Voltaire (10’). Nous sommes surs d’intéresser les futurs usagers à laisser leurs voitures dans un P+R et d’approcher les 22 500 voyageurs jour.

 

L’opportunité avec les Jeux Olympiques d’Annecy en 2018, aurait été de posséder des TC directs entre les deux centres villes, comme avec l’aéroport international de Genève Cointrin en 1heure contre 50‘ par l’A41, restera qu’un leurre.

 

15/07/2010

RER et CEVA+ vu d’en face

 

La liaison ferroviaire Cornavin, Eaux Vives, Annemasse, tel que le définit le CEVA, vieux projet de 100 ans à travers l’agglo de Genève ayant comme terminus Annemasse dans une estimation en 22’ de déplacement, ne répond pas à toutes les questions.

1.  Il ne réduit en rien les flux de véhicules venant de la Hte Savoie vers l’agglo genevoise, avec ces 225 000 passages / jour transfrontaliers, représentant aujourd'hui  le 1.5 % des transports collectifs (TC)

2.  Il n’offre pas pour les habitants de l’Agglo Franco, Valdo, Genevoise (1million en 2030) des liaisons ferroviaires du nouveau siècle, par des tracés interurbains compétitifs en temps de déplacement par rapport à une voiture personnelle. Un tracé non modulable et aucune offre directe entre les pôles Cornavin, Aéroport, Meyrin, Ferney, St Julien en GE, Valleiry, La Roche/Foron, Annemasse, Evian, Annecy, St Gervais

L’association représentant des usagers et développement des transports 74, tient compte du cahier des charges des usagers et de l’environnement, à savoir, proposer et trouver des solutions pour déplacer le plus grand nombre d’usagers, avec un véritable RER (Rapide Express Régional) en offrant des liaisons les plus courtes, sans rebroussement et sans rupture de charge.

La propoCarte réseau CEVA et CEVA + 2010.jpgsition avec le CEVA+ serait de favoriser une pénétrante RER suisse à l'intérieur du département français. On ambitionnerait ce projet plus en adéquation, plus adapté aux nouvelles contraintes journalières des transports domicile travail, comme les flux frontaliers vers Genève. Les  déplacements en RER  font partis d’un outil de travail aux yeux des pendulaires.

Un CEVA + par le shunt d'Ambilly Rep 1 – 2 Bis – 3 Bis – 4, (Fig.1 ci dessous) refusé en 2007 par l’association de l’ARC (Association Régionale de Coopération) directes vers La Roche sur Foron, en 33’ pour  une estimation de 5000 V/J contre 45’ avec 3000 V/J en passant par Annemasse.

On exprime ces liaisons encore plus compétitives en valorisant l’étoile ferroviaire  de La Roche sur Foron vers la vallée de l'Arve, « 200 000 habitants» et vers l'agglo d'Annecy « 135 000 habitants ». Nous apporterions une projection des transports moins tournée vers Annemasse. Aussi mettre en place un transport interurbain de demain concurrentiel aux voitures individuelles, plus adapté aux déplacements ce qui susciterait de meilleures fréquentations interurbaines des usagers à travers l’agglo Franco - Valdo – Genevoise.

 

Nomenclature déplacements.jpg

 Le « CEVA+ » par la version Sud Rep 1 - 2 Bis - 4 Bis – 4, ce choix restant plus adapté avec les flux d'entrées sud (côté St Julien) qui sont les plus importants du genevois. Cette version donne l’avantage d’inonder un territoire de communications où se centralisent actuellement les activités, loisirs, industrielles genevoises et savoyardes (La Praille (GE), Archamps (74)). Nous sommes favorables aussi aux trams, mais le RER reste 3 fois plus rapide.

La version RER Sud CFF, reste de loin la plus économique sur la partie suisse du genevois (160 M.FS) Elle communique avec Valleiry (22’), La Roche sur Foron (31’) et Annemasse (20’).

 

Les temps de déplacements pour les usagers venant d’Evian, Thonon, Annemasse sont en légère amélioration via la ligne du pied du Salève. Avec le "shunt"  d'Etrembières,  La Roche sur Foron se retrouve à (31’), St Gervais (1h05), Annecy (1h05). De nombreux P+R pourraient jalonner le réseau Sud.

La liaison avec Annemasse, Evian et St Julien en Genevois resterait assurée en alternance. .

La version sud propulse également un axe ferroviaire Nord Sud à l'ouest de Genève, entre Ferney Voltaire et St Julien en Genevois via l'aéroport de Cointrin, qui permettrait des déplacements directs et performants (chacune de ces lignes est à 12’ en RER avec la gare centrale de Cornavin)

   

Les taux de fréquentations y seraient trois fois supérieurs (22 000 V/J) à ceux du tracé classique Pro Ceva, soit l'équivalence de 10% des transports transfrontaliers sur les 225 000 passages /jour en 2005, un pourcentage nettement insuffisant, le 20 % serait  un chiffre en excellence des flux en TC.

 

Sur un plan technique et un développement durable,  un raccordement à 4 voies serait nécessaire entre la Praille et Pierre Grand – Bossey dans un cadencement de 4 trains par heure partie française de Valleiry, St Julien, Evian, Annecy, St Gervais les Bains. Le doublement de la ligne Valleiry- La Roche sur Foron par le « Shunt d’Etrembières » serait indispensable pour accèder sur une toile d'araignée du réseau ferré de l’agglo Genevoise. Un accès du RER vers l’aéroport de Cointrin avec l’ouverture du « shunt de Châtelaine » et  la desserte de Meyrin Zimeyza et supprimer « le cul de sac » de la gare CFF de l’aéroport.

Le doublement des lignes entre les villes ci dessous, permet encore de réduire de 20% les temps de déplacements vers le centre de Genève

La Roche sur Foron en 25' contre 40' avec le CEVA par Annemasse

St Julien en Genevois  8'

Valleiry 18'

Ferney Voltaire 10'

                

Des investissements qui vont approcher les 1,5 Milliards de FS soit (1Milliards d ‘euros, ajoutés au 93 millions d’euros pour la partie française, sans tenir compte des inflations + 100 millions à ce jour.   

 

Le terminus du Métro RER Valdo Genevois à Annemasse, restera  un « cul de sac » sous la pression des Pro Annemassiens. Il sera plus facile de prendre sa voiture pour regagner l’aéroport en 20 minutes par le contournement via l’A40, que d’utiliser le RER soit 40 minutes en passant par le rebroussement de Cornavin, du fait d’un intérêt pour seulement les villes de Genève et Annemasse.

 

Blog: http://agfut-dtc.74.over-blog.com/

 

 

10/05/2010

Transports Franco Valdo Genevois

Le transfert de la voiture au RER Genevois ce n’est pas pour demain !

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30/11/2009

Le CEVA sauvé, et après ?

Le refus par les genevois de l’initiative mettant en cause la réalisation du CEVA va permettre de mettre en place le 1er chaînon indispensable d’un Plan de transports transfrontaliers.

Présentation1.jpgLe CEVA est  le symbole de la prise de conscience de la nécessité d’une coopération entre Genève et sa couronne française, il est aussi le symbole historique de la fin de décennies de velléités de projets non aboutis pour relier les 2 côtés de la frontière.

Mais pour autant faut-il donner quitus aux décideurs pour une politique de transports qui ne prend pas prioritairement en considération les attentes de la population : des lignes directes  sans rupture de charge ni rebroussement, des temps de trajet concurrentiels à ceux de la voiture, des horaires adaptés et des prix attractifs.

Il est  abusif de faire croire que le  CEVA  dans sa conception actuelle est  l’élément central d’un dispositif qui vise à résoudre les problèmes de transports dans la région frontalière, il ne devrait que représenter moins de 2% des transports collectifs  entre le Canton de Genève et de la Haute-Savoie.

Il reste maintenant à s’attaquer aux  problèmes essentiels : l’organisation de transports palliatifs pendant au minimum les 6 années que dureront les travaux , la prise en charge des déblais, les mesures visant à réduire au maximum les déficits prévisibles par l’obtention d’une fréquentation optimale (parkings P+R, rabattements autour des grandes  lignes ,accès aux gares , prolongation  du RER jusqu’à l’aéroport de Cointrin …et une politique d’incitation forte engageant les collectivités locales et les entreprise)

Et puis le CEVA ne doit pas être l’arbre qui cache la forêt à propos du projet d’agglomération transfrontalière qui souffre du manque d’information et de consultation de la population, de l’absence d’un plan social, des déséquilibres grandissant entre les 2 côtés de la frontière et dont la logique  énergivore doit être remise en cause

 

Il reste tant à faire pour que les populations des 2 côtés de la frontière s’approprient un projet qui les rassemble sur la base de la solidarité et de l’équité.

 

Pour le collectif  les 3scf  "Sauvons la Planète" "AGFUT-DTC 74" "AQV"

05/12/2008

ANNECY - GENEVE un choix de déplacements ! Autoroutes ou TC

Avant la prochaine ouverture de l’A41 très médiatisée, les 19 kms sur les 43 Kms initiaux entre Annecy et Genève,  la société ADELAC, professionnelle dans la communication a largement su les vendre, mais lorsqu’elle sera partie ne résoudront que partiellement les déplacements sur le domicile travail études (DTE). L’association usagers et développement transports (AGFUT –DTC 74)informe le grand public d’après nos différentes études, les déplacements vers la métropole transfrontalière Genevoise présentent de nombreux choix  pour rallier Genève autre que l’A41, ou par l’ancienne RN 201, devenue RD 1201, également par les transports en commun "Autocars Lisha et TER ".

Nous sommes pour des transports en commun sur toutes ses formes, l’objectif  avoir des déplacements en parallèle au tout voiture et voir fortement une diminution des pics de pollution de Co2 sur la Métropole Transfrontalière Genevoise.

Nos études démontrent pour ne pas fausser les paramètres de calcul, des points reconnus entre les différents modes de déplacements en partant d’Annecy gare et arrivée Genève gare de Cornavin, les temps de trajet sont pris avant 7 h et 17 heures

Pour le calcul des coûts entre les différentes options d’itinéraires, les trajets autoroutiers auraient dérangés sérieusement les décideurs,  si l’on avait bien voulu écouter la société civile. Nous sommes un cas unique en France de posséder deux autoroutes desservant les villes Annecy - Genève sur un rayon de 40 kms de l’une à l’autre n’ayant que 7 km entre les deux.

Les temps de trajet sont estimés à 50 minutes chacun, bien entendu ceci hors bouchon, principalement à la douane de Bardonnex.

Pour ce qui est des coûts  de déplacements pour un usager individuel en utilisant (A41 et A40 par Scientriez) reviendra à 9900 € et 8841 € pour l’A41 (Liane) par année en frais voiture, péage, plus la vignette autoroutière Suisse.

Il ne faut pas négliger la prise de risque en cas d’accident, l’investissement d’une voiture toutes les deux années et l’accumulation du stresse entre travail, domicile et déplacements. Si on y ajoute le rejet de Co2, voilà des calculs à faire au moment d’une récession économique ou la suisse ne sera pas épargnée également.

Même si on y apporte le covoiturage, difficile à mettre en place à cause des contraintes professionnelles et personnelles entre  les individus et pour cause d’une société d’individualiste.

Il reste la nationale D 1201 toujours 52 Kms, pour un coût estimé à 7058 € par année.

Pour des versions économiques et propres, vous aurez les transports en commun  avec les lignes régulières par autocars  autoroutières T 72 du CG 74 en 1 heure pour environ 3800 € par année. Dans le projet d’Agglo Franco Valdo Genevois, nous avions fait une suggestion de mettre en place une gare autoroutière à l’échangeur de Copponex, avec les lignes régulières  T72 du CG 74.

Le train TER tel qui nous est présenté aujourd’hui avant les prochains travaux du CEVA (Cornavin Eaux-Vives Annemasse) représente 1h 44 pour regagner  la gare de Cornavin pour un coût de 1541 € annuel. Avec  le RER FVG, proposé pour 2016, il représentera 1h27 pour 1452 €  de frais annuel