01.12.2010

Le CEVA un projet mal réfléchi, dommage !

 Nous citant d’ «ANTI CEVA Français ».

Nous tenons à préciser que le collectif "les3SCF" est déjà doublement Pro CEVA, en soutenant le tracé du CEVA actuel et notre proposition du CEVA+. Il se projette en avance de plusieurs décennies présentant des tracés du nouveau siècle en ce qui concerne les transports collectifs transfrontaliers (TCT) par le RER (Rapide Express Régional) pour 2020 à 2050.

Aujourd’hui le comité Pro CEVA comme il le dise sort de l’ornière avec un projet datant des années 1912.

Alors que ce sont eux les « Anti CEVA transfrontaliers »

 

 

Le projet de la liaison ferroviaire CFF, Cornavin Eaux Vives Annemasse (CEVA) risque bien de se réaliser (2018). Nous aurons la moins bonne solution du siècle pour dénouer les transports collectifs transfrontaliers (TCT) puisque les statistiques démontrent avec cette liaison coté Annemasse, gare RFF, représentera , des aménagements pour une fréquentation estimée de 3000 à 5000 de passages, soit 2% de plus en TC transfrontaliers sur les 1,5 % existant. Les transports TCT  tous confondus vont avoisiner  les 3,5% sur les 225 000 transfrontaliers  franchissant la frontière, ce qui est très largement insuffisant.

Suisses et Français devront repasser à la caisse pour le PA2 en 2012 (projet d’Agglo Franco Valdo Genevois N°2) pour environ 600 M€ avec d’autres alternatives de tracés pour le TCT.

 

La société civile française que nous représentons n’est ni de gauche, ni de droite. Aujourd’hui on nous demande de faire des restrictions économiques, ceci nous interpelle au regard des investissements pharaoniques sur le projet de la liaison Cornavin Eaux Vives Annemasse (CEVA). Investir la somme de 1,2 milliards d’euros avec un résultat raté en capacité de TCT pour les usagers, c’est mal gérer l’argent des contribuables suisses et français.

 

Nous l’avons soutenu dans les premières heures, en recherchant ses performances, nous alertons aujourd’hui les autorités publiques sur un mini CEVA. Il aurait été souhaitable pour justifier les choix actuels, avoir pour objectif de 10% de TCT sur les 12% actuel sur l'ensemble de l'Agglo FVG.

Tant qu’il persistera des contraintes techniques, des rebroussements, des ruptures de charges, des correspondances et une lenteur dans les déplacements pour le RER. L'objectif opérationnel du transfert de la route aux rails, sera difficile à atteindre, ce qui rend le transports inter-ubain RER non compétitif à l'utilisation de la voiture individuellle depuis la Hte Savoie.

 

 Le CEVA bien que voté démocratiquement par les seuls genevois, n’en reste pas moins un projet historique des années 1912, avalé à travers des mensonges et des leurres.

Les problèmes des TCT restent entiers pour la région Genevoise suisse et française. Le tracé du CEVA n’est qu’une prolongation du RER Vaudois ayant comme terminus, Annemasse comme gare de banlieue de Genève. Le Ceva sera en correspondance avec des trains express régionaux(TER) français recevant 4 destinations ferroviaires dont 3 sont en « cul de sac »

Les usagers FVG attendent plus sur des mobilités d’avenir performantes et consensuelles et favorables à un investissement utile et pérenne.

 

« La gare d’Annemasse sans possibilité d’extension »

 

Le RER suisse et la ligne ferroviaire des CFF aura bien son terminus dans une gare en « cul de Sac ». Une gare déjà saturée par rapport à son cahier des charges, sans possibilité d’extension supplémentaire de cadencement.

Alors si l’on veut arriver à l’équivalence des TCT Vaudois soit 27%, il faudra rechercher d’autres solutions de tracés et d’extensions vers l’arrière pays, alors que le CEVA est bien une commande de Genève.

 

Pour un bon transfert de la voiture au rail, des solutions existent. Proposer une pénétrante du RER CFF directe en double voies jusqu’au centre du département en 25’ contre 45’ avec la liaison CEVA+ pour citer La Roche sur Foron en est une. Solution non négligeable puisque le transport public devient compétitif aux déplacements autoroutiers A40 et A4I.

Aller chercher les pendulaires « domicile-travail », comme canaliser les genevois, c’est stabiliser et diminuer le trafic routier vers et depuis la frontière, mais aussi une économie environnementale non négligeable.

 

« Des pics de pollutions dépassant les normes européennes »

 

Eblouis par le projet du CEVA les élus maître d’ouvrage du projet et même les écologistes, n’ont pas réfléchit sur les conséquences sur l’environnement. Ils savaient très bien que la démographie sur l’agglo FVG dépasserait les chiffres annoncés (380 000 personnes de plus pour les années 2020). Concernant les émissions de C02 le bassin genevois est dans le rouge depuis 5 années. Il n’y a pas de frontière pour les particules.

 

« La société civile française fait des propositions »

 

A l’alternative au mini Ceva, nous proposons le CEVA+ RER par le « shunt d’Ambilly » en alternance avec Annemasse ou par le barreau sud, qui favoriserait des liaisons inter villes multiples, compétitives puisque la fréquentation permettrait d’atteindre les 10%, soit 22500 passages/J en TCT.

Objectif à notre regard pas assez suffisant, l’idéal serait 20% de TCT pour 45 000 personnes jour le plus rapidement possible. A la veille du PA2, voilà du grain à moudre et d’investir à nouveau 300 M€ d’euros pour la partie française et 300 M€ sur le réseau ferroviaire genevois, pour atteindre nos estimations aux décennies suivantes.

24.11.2010

« Rencontre transfrontalière : enjeux du changement climatique dans la région genevoise »

Samedi 4 décembre

De 14 h à 18 h

ESPACE Louis Simon (Salle  Villanelle) Gaillard

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10.05.2010

Transports Franco Valdo Genevois

Le transfert de la voiture au RER Genevois ce n’est pas pour demain !

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12.05.2009

Face à la crise, moralisons le développement

L'expert économique Claude Barbier a rappelé récemment dans ces colonnes que ce projet n'est pas une histoire idyllique comme voudraient le faire croire ses responsables. Les effets de la crise mondiale qui touchent notre territoire doivent inciter l'ensemble des acteurs à « remettre les pieds sur terre ».

Les pertes colossales de l'UBS sont symboliques de la crise en Suisse. Côté Haute-Savoie, le taux de chômage a augmenté de plus de 30. Pourtant, les responsables du projet estiment que notre région résiste bien, grâce à ses atouts (que le projet renforce) et continuent à s'en tenir au parti pris d'une logique de croissance continue jusqu'en 2030.

Il serait temps qu'une pause soit observée et que s'engage une réflexion sur le choix d'une logique qui se révèle à tous égards inadéquate : outre son irréalisme, elle rend secondaire la priorité d'un programme social et bloque la perspective d'une réduction de la consommation d'énergie. Faisons le point.

On évoque beaucoup la nécessité de moraliser le capitalisme. Les participants au G 20 ont jeté l'opprobre sur les paradis fiscaux et le secret bancaire de nos voisins suisses a été montré du doigt, mais ils se sont épargnés eux-mêmes. Les responsables des banques et grandes entreprises en faillite, secourues par les États, se sont fait sermonner pour les avantages scandaleux qu'ils s'étaient octroyés mais les capitalistes dans leur ensemble peuvent dormir sur leurs deux oreilles : leurs profits ne seront pas mis en en cause.

 

 

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Par Jean Louis Bailly,

Militant associatif, membre du collectif Sauvons la Planète, et de la société civile « les3SCF » au sujet du projet d’agglomération Franco-Valdo-Genevois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il n'est pas question non plus d'interdire la spéculation sur les denrées alimentaires qui affament les populations du tiers-monde.

Parlons plutôt de moraliser le développement. Cela veut dire : changer le logiciel qui donne la primeur à la course au profit et mettre en avant les problématiques sociales et écologiques.

Certes, les responsables du projet d'agglomération franco-valdo-genevoise n'ont pas été oublieux de ces préoccupations. 11 y a de nombreuses mesures qui vont dans le bon sens mais elles consistent pour la plupart en des rattrapages de politiques déficientes depuis plusieurs décennies (transports, logements, aménagement, relations de voisinage...) et ne sont pas aptes à répondre à la croissance démographique envisagée (30  d'ici 2030).

On nous promet 100.000 emplois supplémentaires dont une partie importante sera réservée à de nouveaux arrivants. Contentons-nous de garantir l'emploi pour tous les habitants actuels de l'agglo. Quid des secteurs en crise ? Quid des difficultés des PME ? Une nouvelle prospective ouverte sur les emplois liés à l'écologie s'impose.

Trop de problèmes n'ont pas été posés, trop de questions ont été écartées. Donnons la parole aux laissés-pour-compte de cette croissance, à ceux qui souffrent du coût de la vie, du chômage, de la précarité….établissons un état des lieux. Ecoutons aussi les cris d'alarme de la communauté scientifique sur l'effet de serre et les prévisionnistes qui nous disent que le développement mondialisé que nous connaissons n'est plus possible avec l'épuisement des ressources naturelles.

Mettons tout sur la table : les particularismes locaux avec la prédominance de Genève et ses conceptions sur le rôle de la couronne française, la dépendance économique de la Haute-Savoie, le travail frontalier, les fiscalités différentes...

 

 

Peut-être faudrait-il aussi que les promoteurs de la coopération transfrontalière retrouvent leurs préoccupations premières. Robert Borrel, alors maire d'Annemasse, dénonçait une société à deux vitesses, son successeur Christian Dupessey annonçait, quant à lui, un projet de cohésion sociale. Bernard Gaud de son côté s'était prononcé pour un projet de développement durable.

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Quant au conseiller d'État genevois, Robert Cramer, il a été rapporteur de l'intéressant plan cantonal de l'énergie. Qu'il propose, par exemple, la démarche « société 2.000 watts». La région et le département, partie prenante du projet, ont pour leur part élaboré un plan climat. Que l'on mette tous les savoir-faire en commun pour une démarche sous les auspices du protocole de Kyoto qui concentrerait l'ensemble des thématiques environnementales : économies d'énergies, énergies renouvelables, santé environnementale (pollution, cadre de vie), souveraineté et sécurité alimentaire, déchets... afin de mettre en place des indicateurs (empreinte écologique, bilan carbone, indicateurs de développement humain) et de sensibiliser la population (et les élus) à l'effet de serre avec le relais des constats de la communauté scientifique sur ses menaces.

La société civile doit faire appel dans cette perspective à toutes ses compétences. Je pense utile à ce sujet d'interpeller le mouvement altermondialiste qui s'est mobilisé il y a un an dans le cadre du forum social départemental sur les thèmes de la décroissance et de la résistance (au libéralisme) : qu'il passe du domaine du débat et du tout contestataire à celui de l'engagement de terrain (on peut d'ailleurs s'interroger à propos des organisateurs du FSD qui se sont investis dans l'action municipale et qui cautionnent le projet d'agglo tel qu'il est aujourd'hui)

 

Alors, tous ensemble pour un projet solidaire, du local au global, et avec les futures générations, pour une démarche éthique, celle du développement durable ?

 

 

26.03.2009

Pallier aux carences du réseau TER et RER (Ceva) entre la France et Canton de Genève

La liaison du CEVA (Cornavin Eaux Vives Annemasse) entraîne le réseau  RER FVG à des rebroussements et ruptures de charges en gare d’Annemasse et Genève Cornavin pour accéder à l’Aéroport de Cointrin.

Les usagers domicile travail études, ne souhaitent pas perdre 180 heures par année pour des liaisons qui ne sont pas valorisantes

 

Il est regrettable que les autorités genevoises et l’association de l’ARC (association régionale de coopération) se soient cantonnées dans un objectif de relations ferroviaires essentiellement urbaines, sans perspective rayonnante de développement de transports compétitifs, dans une vision très néfaste en y regardant de l’extérieur. Pour l’avenir les projets ferroviaires et transports péri urbains de proximités seront paralysés pour des décennies, qui vont handicaper tout le département de la Haute-Savoie principalement St Julien en Genevois, Evian, Chamonix et Annecy de posséder des transports directs.

 

Aujourd’hui les pénétrantes ferroviaires directes vers Genève centre et vers l’aéroport de Cointrin n’existent pas avec  la Hte Savoie et l’Ain.

Ø      La vallée de l’Arve qui actuellement avec 270 000 habitants en basse saison n’a pas de liaison directe avec l’aéroport international de Cointrin ou de la gare de Genève Cornavin centre et St Julien en Genevois.

Ø      Chamonix et le Pays du Mt Blanc, qui constituent avec Genève les deux pôles touristiques les plus visités et les plus importants d’Europe ne sont pas reliés directement au ferroviaire.

Ø      La région d’Annecy 135 000 habitants, se trouve également avec la même problématique et la proposition d’un réseau RER FVG en 2014 avec une liaison en 1h20 n’apporte pas de solution convenable, avec l’aéroport de Cointrin atout important pour les JO de 2018.

Ø      Pour Valleiry et St Julien en Genevois, toujours pas de projet ferroviaire, alors que ce pôle économique aux portes de Genève va devenir avec La Praille le plus important de la Hte Savoie. On propose seulement un tram, alors que l’on sait que les temps de trajets seront dissuasifs en plus d’un tracé en ville limité.

Ø      Depuis Evian Thonon, également aucune liaison directe avec l’aéroport

Ø      Même problème pour Bellegarde, pas d’accès direct avec l’aéroport

Ø      Pas de projet ferroviaire avec Ferney Voltaire et relier le département de l’Ain à Hte Savoie en 20 minutes.

Ø      La ligne du Sillon Alpin nord devra serpenter dans l’agglo FVG, sans accès direct à l’aéroport.

Ø      Sans oublier l’aménagement de la ligne RFF du pied du Jura, vers Nyon.

 

Le doublement de la ligne du pied du Salève, en plus du projet de raccordement d’Etrembières (Inscrit dans un contrat état région) est envisagé pour une extension du réseau grande ligne sans rebroussement jusqu'à St Gervais (1,5 millions de touristes par année) pour Paris et Lyon.

Un des principaux enjeux est que les usagers trouvent des déplacements rapides et compétitifs par rapport à leurs temps de trajet en voiture et le coût des déplacements.

 

L’association des usagers et développement des transports Hte Savoie fait des propositions d’un programme développement durable (ces propositions évitant les rebroussements et ruptures de charge pour des choix moins coûteux)

Il est temps que les responsables du Projet d’agglo acceptent de prendre en considération nos propositions pour un réseau RER performant dans le cadre d’une politique globale de transports régionaux transfrontaliers (et non sur des partis pris locaux) afin de répondre aux attentes de la population (blog….http://agfut-dtc.74.over-blog.com/article-26510425.html

 

23.01.2009

RER vu de France

L'association des usagers et transports de la Hte Savoie (AGFUT –DTC 74) adhère au réseau RER FVG. Nous imaginons plus clairement nos souhaits d’un réseau RER plus performant, en séparant les réseaux, grandes lignes, réseau fret que nous vous présentons sommairement en 7 diapositives.

Nous sommes la seule association qui s’est engagée à voir un réseau RER sur la Région RA

(projet PDF : métro RER en Vallée de l'Arve en 2004   7-Desserte vallée de l'Arve en RER.ppt

 

 

La diapo N ° 1 et 1': Présentation du réseau RER FVG périurbain (Transféris) 

 1 Réseau RER FVG péri urbain.doc       Tracé R vallier 1992.pdf   Schéma de l'offre RER 2016.pdf 

 

 

La diapo N ° 2 : Représente la proposition du raccordement d’Ambilly, pour un gain de temps de 10 minutes par trajet. Il faut impérativement valoriser le réseau RER avec le « shunt » existant de Châtelaine et la ligne CFF vers l’Aéroport de Cointrin (rouge)(rupture de charge et rebroussement de Cornavin)        2 Réseau RER FVG shunt ambilly.doc

La diapo N °3 : Développement durable (2030), après la liaison du CEVA, agrandir le réseau RER FVG (vert) avec une connexion avec la ligne RFF du pied du Salève (3kms200). Il propulse Valleiry et St Julien en GE à 23 et 12 minutes de temps trajet du centre de Genève Cornavin ou de l’aéroport.   3 Réseau RER FVG Ambilly Aéroport St Julien.doc  et   3- 3' Réseau RER FVG Ferney- Aéroport - St Julien- Ambilly.doc

La diapo N ° 4 : Réseau grande ligne France : Avec l’arrivée du TGV à Bellegarde en 2 h30, une desserte de la vallée de l’Arve (Cluses) en 3h15 de la capitale est impérative avec la création du raccordement d’Etrembières, également sur Evian.

4 réseau GL France france.doc

La diapo N ° 5 : Le raccordement du réseau suisse au réseau français en utilisant le réseau le « shunt d’Ambilly » ou le réseau  RER FVG du sud (2030)      5 Réseau GL Suisse France.doc

La diapo N ° 6 : Le réseau fret utilisant le réseau RER pour accèder à la Praille gare fret de la suisse. (2030)  6 Réseau FRET Transfrontalier.doc 

 

 Référence des déplacements Annecy Genève Cornavin, la proposition de Transféris est 1h16 pour 71.84 kms, le rebroussement d’Annemasse arrêt de 6 minutes, la vitesse d’exploitation est de 48.2 Kmh sur la liaison CEVA.

Selon nos calculs il est impossible d’avoir une vitesse moyenne d’exploitation à plus de 70 Kmh pour faire du Annemasse Annecy, dont nous approcherons 1h 21 plus raisonnable, à ce jour les vitesses d’exploitations Annecy La Roche 61.17 Kmh et La Roche Annemasse 51 Kmh

Annecy Annemasse Genève Cornavin 71, 85 km soit 1h 21

Annecy Genève par le "shunt" Ambilly 68.89 kms soit 10 minutes de moins

Annecy Genève par le shunt Etrembières, Pierre Grand, 68,986 Kms soit 10 minutes de moins Depuis St Gervais les Bains nous aurons les mêmes paramètres

La proposition de la ligne RER Valleiry Genève Cornavin 23 kms pour 23 minutes de trajet et St Julien, Cornavin 13 minutes pour 13 kms devient très compétitive par rapport à la voiture et pour l’environnement (sans compter tous les paramètres qui vont s’y greffer)

Dans le réseau, il faut que les autorités françaises négocient un accès direct en RER vers l'aéroport de COINTRIN, par le « shunt de Châtelaine existant pour prétendre à un bon réseau RER FVG valorisant. (Éviter la rupture de charge et rebroussement de Cornavin) Ce sont 12 millions de passagers par année, vers les stations des alpes suisses et françaises En France nous avons bien des RER vers l’Aéroport Paris Roissy et l’aéroport Paris Charles De Gaulle.  

01.12.2008

Sauvons la planette

Création du Collectif « Sauvons la Planète »

L’humanité est confrontée à de grands bouleversements qui prennent leur source dans l’ordre économique qui s’est imposé à tous les habitants de la Planète. Du fait de la mondialisation , les activités humaines provoquent la destruction du milieu qui nous permet de vivre : l’accélération de l’effet de serre, les pollutions, les déforestations, les désertifications, l’épuisement des ressources non renouvelables, les dérèglements climatiques….La crise financière mondiale absorbe les disponibilités des Etats (notre argent collectif) au détriment des solidarités nationales et propage une crise économique et sociale de grande ampleur, une récession qui remet en question les conditions de vie des populations à l’exception des couches favorisées

 C’est sur ce constat que s’est créé notre collectif pour promouvoir un Développement durable représentant une alternative à l’économie libérale et permettant d’agir contre les dérèglements induits par la seule loi du profit 

  Notre action étant inscrite dans une réflexion qui va du local au global s’intéressera en premier lieu au Projet d’agglomération transfrontalière genevoise, un Projet axé sur une logique de croissance qui de toute évidence est ni fiable ni soutenable avec la prévision de 30 % d’habitants en plus pour 2 030.

On ne peut résoudre les problèmes avec les idées qui les ont créés : nous voulons susciter une nouvelle culture politique et convaincre la population, l’ensemble de la société civile et les élus par des propositions pragmatiques et réalistes qu’un autre avenir est possible.

Nous demandons que le Projet soit basé sur une démarche de développement qui porte en priorité l’objectif de lutte contre le gaspillage énergétique pour assurer l’équité sociale et territoriale dans un contexte difficile. Ce projet doit être une histoire collective suscitant l’adhésion de la population, cela suppose qu’il soit placé sous les auspices de la citoyenneté et de la solidarité

Notre agglomération transfrontalière Franco Valdo Genevoise est placée sous le signe de la solidarité internationale, elle doit contribuer de façon exemplaire à la mobilisation pour sauver la Planète.

La maison brûle : ne regardez pas ailleurs, rejoignez-nous      

Contacts :

Tél. : 00 (33) 04 50 03 67 28  Courriel : les3scf@free.fr

01.10.2008

La décroissance

TRIBUNE LIBRE.doc

05.09.2008

Projet d'agglo vu de france

Présentation SCF1 FSD 310508.pdf