22/04/2015

Hte Savoie-Canton de Genève, plus 40 000 frontaliers

Pendulaires frontaliers 2014.jpgAvec 40 000 frontaliers de plus en deux années, pour la Hte Savoie, aucune amélioration importante et efficace des transports collectifs transfrontaliers (TCT) n’est en vue pour les pendulaires et les transfrontaliers !

Les statistiques OSTRAT (Suisse) de 2014 font apparaître un chiffre de 96 000 frontaliers en très fort augmentation pour le seul département de la Hte Savoie. Il faut, également, prendre en compte les résidents suisses sur le territoire français estimés entre 20 et 40000 citoyens soit un total de 115 à 170 000 frontaliers (en comptant l’Ain soit 16200 de plus ) auxquels il conviendrait de rajouter les fonctionnaires internationaux, environ 10 000, dont une partie vit en France.

Plus personne ne se plaint de la saturation quasi permanente aux frontières franco-suisse alors qu’au moment du projet d’agglo FVG et du projet d’aboutissement du CEVA (Cornavin, Eaux –Vives, Annemasse), la presse en faisait état tous les jours !

L’Etat de Genève, ne semble pas, lui, se préoccuper non plus d’améliorer les mobilités de leur 120 000 pendulaires (minimum) journaliers qui viennent travailler pour l’économie du Canton.

Ce ne sont pas les quelques P+R et le covoiturage qui vont engendrer une forte baisse du trafic automobile.

De plus, l’Etat de Genève risque de « saboter », prochainement, les destinations des lignes régulières transfrontalières Transalis du Conseil Départemental 74 (CD 74)

http://les3sc.blog.tdg.ch/archive/2013/10/22/lignes-regulieres-transfrontalieres-sabotage-des-destination.html

On double la tarification des lignes TCT vers l’aéroport. La liaison RER CEVA, on le sait, n’apportera aucune amélioration sur les temps de déplacement des pendulaires depuis Evian, St Gervais, Annecy, St Julien. Son impact positif sera, principalement, pour le seul intérêt de la ville d’Annemasse / Ville le Grand. Les villes d’Ambilly et Gaillard quant à elles n’ont pas d’arrêt. Les autres communes des vallées de l’Arve, Giffre, du Chablais, de La Roche-Reignier se font berner avec le CEVA.

Pourtant le Conseil Départemental 74 et les collectivités françaises investissent à tout va pour satisfaire les besoins essentiels des nouveaux résidents (+ 10 000/an en 74) sans que le Canton de Genève ne verse un centime de plus.

L’Etat de Genève, le Conseil Régional Rhône Alpes et le CD74 devront trouver les mesures adéquates privilégiant les transports collectifs, le covoiturage et les modes de déplacements doux.

Et la pollution dans tout cela ? Elle passe où d’après-vous ? Dans vos chaussettes, votre fer à repasser, votre machine à laver le linge ou vos poumons et ceux de vos enfants et petits enfants bientôt tous intoxiqués ? Ensuite on nous parle d’allergies et autres problèmes de santé avec de beaux discours. Des pollutions qui se déplacent et stagnent au fond des vallées Savoyardes. Nos élus sont COUPABLES de ne pas faire grand-chose pour la santé de leurs concitoyens…et électeurs.

Transports stats TCT.jpg 





Pour infos :

Aujourd’hui tous confondus se sont 300 000 passages/jours de transfrontaliers avec la Hte Savoie, on n’aurait pas du faire arriver le CEVA à la gare d’Annemasse, mais dans les Zones Industrielles  & Commerciales Annemasse-Ville Le Grand où l’on dénombre 50 000 voitures/jour, voir plus certains samedi ou veilles de Noël, provenant des Cantons de Vaud, Valais, Genève, de l’Ain et des locaux (74).

10/02/2015

Genève bloque le développement des transports collectifs transfrontaliers !

L’estimation transfrontalière de passage sur la frontière Franco Genevoise représente 575 000 passages /jour tout confondus (voitures, bus, trains, tram, piétons vélo…) qui la paralyse sur les heures de pointes.

L’Etat de Genève souhaite tout gérer sur son territoire pour ses propres intérêts, n’apporte pas la fluidité souhaitée.

En ne cherchant pas des solutions de lignes directes transfrontalières, le Canton se condamne, de ce fait, à ne pas améliorer la qualité et diminuer les flux automobiles vers son pôle.

La dynamique du Canton est responsable des flux, car c’est bien elle qui attire tous les déplacements que l’on connait aujourd’hui.

La dernière étude OSTRAT « Office cantonal de la statistique », de 2013, annonce 113 000 frontaliers, à cela il faut rajouter les nombreux résidents suisses non déclarés dans les mairies françaises (estimation basse à 20 000 personnes).

Effectivement, le Canton de Genève ne fait pas d’efforts pour loger ses habitants, tant en quantité de logements qu’en baisse des loyers et des prix d’achats. Volontairement ? Ce qui a pour effet de déplacer les charges pour les services à rendre à la population (crèches, écoles, infrastructures diverses, routes, encombrements, transports, pollutions et autres nuisances…) de Genève vers la France. Tout ceci augmente encore les flux transfrontaliers.

Genève, dans sa coquille, reste le vecteur économique incontournable de la région Franco-Valdo-Genevoise, elle doit, de ce fait, assumer, en grande partie et en collaboration étroite avec la France, la responsabilité des flux qu’elle engendre. Les études  de l’AGFUT-DTC 74 avaient estimé pour 2018 environ 260 000 passages/ jour tout confondu uniquement avec le département de la Hte Savoie.

Si Genève ne veut pas se retrouver asphyxiée, sous peu, par cet afflux d’automobiles, elle doit envisager l’avenir au-delà de son «nombril». L’Etat de Genève doit améliorer, en amont, un mouvement fort sur les mobilités vers son territoire et inciter fortement les élus français à s’atteler sérieusement à la tâche en développant très rapidement, quantitativement et qualitativement, les transports collectifs.


Genève et son Canton n’ont pas anticipé, avec l’Etat et les départements français, la dynamique de cette mobilité exponentielle.

 

Un CEVA mitigé pour le transfrontalier

 Genève en proposant sa liaison ferroviaire RER manquante entre les Eaux-Vives et Cornavin (CEVA) n’a pas regardé les réalités en face. Son vote populaire, imposant un passage par Carouge, en a fait un projet d’un siècle passé car trop long et n’offrant pas d’amélioration sur les temps de déplacement, depuis la Hte Savoie. Il aurait fallu un tracé plus direct pour réellement désengorger les écoulements transfrontaliers à 10%. Soit 26 000 passages/jour en TCT (Transports Collectifs Transfrontaliers) 

Avec le RER-CFF urbain, via Lancy, Bachet, Hôpital, Eaux Vives, Chêne-Bourg, les élus de l’époque nous juraient que ce projet devait solutionner toute la problématique du transport transfrontalier Haute Savoie à Genève.

Hors, on sait déjà que tout cela sera TRES insuffisant. (Michèle Künzler ex-conseillère d’Etat à la Mobilité avait dit « le CEVA ne résoudra pas tous les TCT.

L’exponentialité de cette mobilité individuelle n’a pas été anticipée et le transfert important de la mobilité voiture vers les transports collectifs n’est, malheureusement pas pour demain.

 

Dans un contexte de diminuer l’écoulement des véhicules sur l’agglo franco- genevoise, depuis les stations de skis des Alpes françaises, difficile, de transiter avec des liaisons RER directes sinon se contenter de passer par la gare GE Cornavin via Genève Cointrin aéroport.

De nombreuses ruptures de charge en vue (Changements) comme des rebroussements, pas très clair pour une clientèle à majorité étrangère et les pendulaires.

A ce jour, les stations touristiques du pays du Mont Blanc sont reliées uniquement avec de multitudes liaisons routières privées (suisse, française, anglaise) qui créent un supplément de trafic routier très important par les allers et retours, tout en augmentant, les pollutions sur les vallées alpines et la région Franco-Genevoise.

 

Depuis la Hte Savoie la liaison ferroviaire CFF Cornavin, Eaux-Vives, Annemasse (CEVA) n’apportera pas de grandes améliorations contrairement à ce qui est claironné depuis 15 ans par les élus de tout bord.

Les temps de trajet que l’on arrive d’Evian, St Gervais ou Annecy seront identiques à ce que l’on a connu hier, avec l’ancienne ligne ferroviaire RFF Annemasse- Genève Eaux –Vives, en plus, de rejoindre la gare de Cornavin par le tram.

Seul point positif, liaison directe depuis Annemasse.

Il faut se rendre à l’évidence, des investissements très coûteux qui n’apportent pas comme espéré des améliorations sur les temps de déplacement pour se rendre à Genève Cornavin, ne sont pas à attendre.

Le RER CFF ne sera pas non plus connecté directement via le « Shunt » de Châtelaine, n’ayant pas accès pour l’instant à la gare Genève Cointrin aéroport, ce qui aurait été un plus.

 

En attendant, les temps de déplacement avec la voiture resteront très performants par rapport à la liaison CEVA depuis Annemasse, vers la Vallée de l’Arve ou Annecy

 

Par votation, le peuple genevois a refusé le financement des P+R, côté français. Ce qui va encore moins solutionner les problèmes d’encombrements.

 

Des tarifs billets et abonnement + 20%

 Nous sommes confrontés à des abonnements Unireso plus chers pour les frontaliers, puisque les réductions sont prises en compte que sur le territoire Genevois. De plus une parité qui augmente les tarifs de 20% sur les transports collectifs en suisse depuis le 20 janvier 2015.

Oui, les transports sont une culture, il faut les utiliser pour les connaître, il faut s’en donner la peine et les moyens, comme avoir une volonté politique à long terme. (Les projets doivent être portés par les citoyens et les politiques pour les concrétiser)

 

Les lignes directes transfrontalières « sabotées » 

Le Groupement Local de Coopération Transfrontalière (GLCT), a annoncé en 2013, sans concertation avec les usagers, la modification des destinations des lignes directes transfrontalières Lihsa T71-72-73-74 vers la place Dorcière (5’ à pied de la gare CFF de Cornavin) et certaines liaisons autoroutières. En utilisant les couloirs à bus des Transports Publics Genevois (TPG) et des arrêts ciblés, les usagers trouveraient, enfin, des transports compétitifs sur les temps de trajets. Mais en voulant rentabiliser, à tous prix (et très cher !) le réseau CEVA-RER, on est prêt à saboter les lignes transfrontalières existantes afin d’inciter les usagers à utiliser le CEVA.

C’est un faux problème ! Ce système entrainera une ou deux ruptures supplémentaires augmentant ainsi le stress, du temps perdu dans les correspondances, et accroissant les temps de trajets domicile travail.

C’est un mauvais calcul de nos élus et techniciens, les temps de déplacements sont primordiaux pour faire apprécier les transports collectifs.

Pourtant des solutions existent, mais l’Etat Genevois et les élus français refusent de regarder la vérité en face.

Genève ne pourra pas continuer sans prendre en compte l’avis des territoires voisins et vice-versa (ex : menace d’un péage urbain pour rentrer dans Genève).

 

Contournement de Genève, pénalisé

 La France « voisine » pénalisée également par le projet de contournement de Genève avec l’obligation de l’achat d’une vignette autoroutière sur l’A1 entre Bardonnex et Le Vengeron, cette dernière prévue par le Canton et la Confédération. Coté français le Conseil Général 74, lui, prend en charge la gratuité entre Bardonnex-Etrembières avec une fin de concession en 2015. Pour prétendre à une Métropole du Grand Genève, la gratuité devrait s’appliquer entre Etrembières et Le Vengeron, ce qui soulagerait un transit important dans l’agglo franco-genevoise. ATTENTION, C’EST UN APPEL d’AIR pour les voitures, la gratuité. Cette dernière phrase peut nous être renvoyée dans la face pour démontrer une incohérence. A réfléchir !

 

Propositions des associations civiles

 Les associations d’usagers et développements (AGFUT-DTC 74) ont largement fait des propositions, nous en développons les idées.

On estime que l’idéal pour les pendulaires domiciles travail, serait d’aller les chercher au plus près de chez eux, mais pas les concentrer sur la frontière. Offrir de possibles transports directs le plus en amont vers les différents et principaux pôles d’activités français et suisses.

Nous pourrions imaginer la création d’un pôle et d’une gare autoroutière multimodale à Findrol, ceci au carrefour des vallées (Giffre, Vallée Verte, Borne, de l’Arve) en connexion avec des lignes régulières de rabattement et la création d’une ligne régulière express aéroport « Findrol Airport Express » cadencée en 27’maximum. Un service de lignes ouvertes 7 jours sur 7 entre 5 h et 23 heures.


Ce pôle multimodal pourrait drainer un nombre important de passagers vers un trafic international (entre stations de ski, déplacements pendulaire et touristiques à l’étranger). Ceci aurait pour effet de réduire très fortement la circulation automobile pour les décennies à venir sur l’axe autoroute-contournement de Genève (l’A1 et l’A40) et, donc, un ralentissement des pollutions.

Nos études montrent, également, que l’on pourrait posséder des transports collectifs autoroutiers du CG74, en site propre, directs Thonon-St Gervais-Annecy sans passer par le canton de Genève en utilisant l’étoile de Findrol et la ligne régulière « Findrol Airport Express » en moins d’une heure. Les 3 villes Thonon St Gervais et Annecy seraient ainsi à une heure de trajet l’une de l’autre.

Ceci ne pourrait se faire sans la construction d’un P+R de 1000 places à Findrol, pour diminuer fortement les flux voitures vers le centre de Genève et l’aéroport de Cointrin. On pourrait suggérer que le P+R soit jumeler d’un centre de location de voitures et d’un centre commercial.

Nous avons demandé au CG 74 l’augmentation des cadencements de la ligne régulière T74 de Findrol Hôpital à Genève place Dorcière (près de la gare de Cornavin). (Il faut l’accord de l’Etat de Genève)

 

L’Avenir

 Comme le disait, en 2007, à St Julien en Genevois, Mrs Robert Cramer alors Conseiller d’Etat de Genève, « lorsque la France aura décidé de se mettre d’accord entre les administrations, les communes et autres…ce sera en 2108.

Puisque le doublement de la ligne RFF du pied du Salève (Bellegarde- La Roche sur Foron- St Gervais) avec le « Shunt » d’Etrembières serait le vecteur et la colonne vertébrale des solutions pour la Hte Savoie. Il serait le dénouement des liaisons directes avec le Pays du Mt Blanc et les 800 000 touristes annuels, avec des réductions de 27’ de temps de trajet avec Bellegarde et 45’ avec Paris.

Le barreau Sud RFF-CFF lui, verra peut être le jour dans les décennies futures, puisque l’on va vite constater l’insuffisance de la liaison urbaine du CEVA CFF. Un exemple concret, St Julien en Genevois ne serait plus qu’à 12’ avec le RER CFF de la gare de Cornavin CFF et 15’ de l’aéroport de Cointrin au lieu des 45’ par le tram N°15 (projet 2025)

L’idée du CEVA +, n’est autre que l’amélioration du réseau RFF en double voies sur la Hte Savoie, le réseau CFF avec le « shunt » de Châtelaine améliorant des accès compétitifs (10’ de moins) entre le territoire Genevois et les villes de la Hte Savoie avec l’impossible extension  ferroviaire du barreau Sud.

 

 

 

06/02/2015

Contournement rocade SUD de Genève (péage ?)

Le tronçon de l’A40, entre Annemasse et Saint-Julien en Genevois, risque d’être à péage après 2015 ! 

Les négociations entre le Conseil Général de la Haute Savoie (CG74) et l’ATMB (société exploiteur de cette autoroute et du tunnel du Mt Blanc), sont en cours pour le maintien ou non de la gratuité. (Le CG 74 est actionnaire de l’ATMB).

L’association pour le développement des transports en communs  de la Hte Savoie (ADTC 74), souhaite apporter son point de vue sur ce dossier d’un éventuel  péage entre Annemasse et St Julien..

Un dilemme se pose ! 

Soit on veut favoriser le développement des transports collectifs, soit on priorise la voiture :

·         Soutenir le péage, serait un moyen, nous semble-t-il, de favoriser et améliorer une politique des transports collectifs, en site propre, au pied du Salève

·         Au contraire maintenir une gratuité après 2015, c’est continuer de favoriser le tout voiture et ne pas mettre un frein aux pollutions qui sont similaires aux relevés du plan protection atmosphère (PPA) de la vallée de l’Arve.

 Il y aura dans quelques années, le contournement d’Annemasse par l’Est, un choix pas encore totalement arrêté par rapport au péage ATMB de Nangy !

 

Qu’elle est la position des Communautés de communes du Genevois, Arve Salève et  Annemasse les Voirons, sur ce sujet,  (45000 véhicules/jour, rien que pour l’Agglo d’ Annemasse) sachant que tout les usagers ne pourront être transportés collectivement, même en mettant le maximum possible, techniquement, de trains et bus ? 

Si l’on veut un Grand Genève (GG) il faut s’en donner les moyens !

La Suisse ne doit pas garder ses avantages et la France ses inconvénients ! 

·    Nos élus et la Société Civil doivent relancer le débat et mettre la pression sur le Canton de Genève et la Confédération pour une desserte avec transports collectifs pour la  rocade Est du Grand Genève Bardonnex –Aéroport -Le Vengeron. A cela, nous proposons de rajouter des dessertes Findrol-Aéroport de Cointrin par bus, en site propre, en 30’.

TOUT est lié

Pour un développement des transports collectifs et compenser le péage de l’A40 entre Annemasse et Saint-Julien en Genevois, il serait très utile de mettre en place le doublement de la ligne ferroviaire Bellegarde- Pont du Rhône –Annemasse- La Roche sur Foron avec la création du « Shunt » d’Etrembières (évitant le rebroussement à Annemasse qui fait perdre 20’ par trajet). L’AGFUT -DTC 74 demande que soient rouvertes les anciennes gares (Etrembières, Bossey/Veyrier, Collonges…), fermées unilatéralement par la SNCF et sans la moindre concertation, et que d’autres haltes soient crées comme à  Archamps « Technopole », Tout ceci pourrait être jumelé avec des P+R et des bus TPG de rabattement vers le centre ville de Genève!

Il y a aussi d’autres propositions de l’AGFUT-DTC 74, d’un pôle multimodal P+R à Findrol avec les lignes inter urbaine du CG 74 et d’une ligne d’autocar via l’aéroport de Cointrin « Findrol Airport Express » pour améliorer les flux de la Hte Savoie vers le canton de Genève

En mars prochain, il y aura l’ élections des Conseillers Départementaux (CD),

L’AGFUT-DTC 74 questionne les candidats à la fonction de C.D.sur ce dossier, puisque cela impactera les fonds publics (notre argent) :

1.    -Si vous êtes élus CD 74, seriez vous prêt à reconduire cette gratuité ? Sachant que la partie suisse Bardonnex- Le Vengeron est soumise à la vignette autoroutière

2.    -Dans le cas d’une mise en place d’un péage, opteriez-vous pour le développement des transports collectifs au pied du Salève ? 

3.    -Si le CD 74  reconduit  une nouvelle concession gratuite, soumettrez vous au Communautés de communes concernées la prise en charge de cette gratuité ?

4.    -Seriez-vous d’accord pour créer des voies en site propre pour les bus sur routes et autoroutes ?

Dans le cadre d’un contournement du Grand Genève

 

L’association AGFUT-DTC 74 (Association Genevois Faucigny Usagers des Transports et Association Développement des Transport en Commun) est favorable à un péage entre St Julien- Bardonnex et Etrembières, puisque le Canton de Genève et la Confédération imposent la vignette autoroutière sur la partie de l’A1, Bardonnex- Le Vengeron.

Et, aussi, afin de développer fortement l’offre en transports collectifs en site propre.

21/10/2013

Lignes régulières d’autocars transfrontalières : « Sabotage » des destinations directes à Genève au seul intérêt de la future liaison RER Ceva (Cornavin, Eaux-Vives, Annemasse)

DSCF5242.JPGA partir de décembre prochain, les lignes régulières transfrontalières françaises TRANSALIS du Conseil Général de la Hte Savoie LIHSA (T71-72-73-74) risquent de perdre leurs repères d’arrivées place Dorcière.

Des modifications évoquées par le GLCT (Groupement Local de Coordination Transfrontalier). Les associations françaises (AGFUT-DTC 74 et GTE) présentes ont été informées lors d’une réunion de la Commission Consultative des Services Publics Locaux.

En analysant les lignes, aucune d’entre elles arriveront à la gare routière place Dorcière en 2018 malgré plusieurs décennies à cette destination

Les 2000 abonnés de ces lignes devront revoir leurs paramètres journaliers, puisque les trajets modifiés, certains s’arrêteront en périphérie.

Une réunion d’informations s’est tenue à Amancy dernièrement le 18 octobre, les usagers présents ont manifesté leurs profonds mécontentements.

Des conséquences désagréables, négatives et inacceptables pour les usagers, comme des changements de parcours, des temps de déplacements plus longs, des pertes de trajets directs pour ceux qui travaillent au centre ville ce qui implique aussi deux abonnements, alors que 70% bénéficient d’un seul abonnement du transporteur de la ligne. On enregistre des ruptures de charges, avec de gros risques de perte de temps avec les correspondances TPG, comme en 2018 avec le RER.

Des décisions sans concertation avec les utilisateurs des lignes et les associations d’usagers, beaucoup reparlent de reprendre leurs véhicules.

La première ligne T72 pénalisée sera Annecy-Genève à partir du 8 décembre 2013, puisque la commission a voté la délégation de service public qui devrait être approuvée prochainement par les élus du département 74 et du Canton de Genève.

Pour cela une pétition circule contre les modifications des trajets et les nouvelles destinations des lignes transfrontalières Transalis. (Plus de 100 signatures)

Les usagers ont un seul mot d’ordre « On ne touche pas à nos lignes virtuelles Transalis directes place Dorcière »

Lien :http://agfut-dtc.74.over-blog.com/2013/10/transalis-lihsa-t71-t72-t73-t74-pétition.html

http://agfut-dtc.74.over-blog.com/lignes-transalis-t71-t72-t73-t74

 

On ne comprend pas très bien, l’ingéniosité des modifications de ces lignes qui sont actuellement de plus en plus valorisantes en usagers, puisque les navettes ont été augmentées entre Thonon-Annecy. Sur l’axe St Gervais Findrol, l’AGFUT-DTC 74 a demandé un supplément de 5 AR/jour depuis le P+R de Findrol.

L’accès au centre de Genève est un moyen de pénétrer rapidement, pour les utilisateurs transfrontaliers puisque étant un repère direct à proximité de la gare de Cornavin CFF et d’un accès à l’aéroport en 20 minutes. Un repère également pour les Genevois pour se rendre en « France voisine » à eux aussi d’utiliser ces lignes dans l’autre sens pour se rendre sur les destinations afin de préserver l’environnement de toute une région.

Pour en savoir plus :

http://agfut-dtc.74.over-blog.com/ligne-t74-insuffisance-de-transports-transfrontaliers

http://agfut-dtc.74.over-blog.com/article-findrol-airport...

01/12/2010

Le CEVA un projet mal réfléchi, dommage !

 Nous citant d’ «ANTI CEVA Français ».

Nous tenons à préciser que le collectif "les3SCF" est déjà doublement Pro CEVA, en soutenant le tracé du CEVA actuel et notre proposition du CEVA+. Il se projette en avance de plusieurs décennies présentant des tracés du nouveau siècle en ce qui concerne les transports collectifs transfrontaliers (TCT) par le RER (Rapide Express Régional) pour 2020 à 2050.

Aujourd’hui le comité Pro CEVA comme il le dise sort de l’ornière avec un projet datant des années 1912.

Alors que ce sont eux les « Anti CEVA transfrontaliers »

 

 

Le projet de la liaison ferroviaire CFF, Cornavin Eaux Vives Annemasse (CEVA) risque bien de se réaliser (2018). Nous aurons la moins bonne solution du siècle pour dénouer les transports collectifs transfrontaliers (TCT) puisque les statistiques démontrent avec cette liaison coté Annemasse, gare RFF, représentera , des aménagements pour une fréquentation estimée de 3000 à 5000 de passages, soit 2% de plus en TC transfrontaliers sur les 1,5 % existant. Les transports TCT  tous confondus vont avoisiner  les 3,5% sur les 225 000 transfrontaliers  franchissant la frontière, ce qui est très largement insuffisant.

Suisses et Français devront repasser à la caisse pour le PA2 en 2012 (projet d’Agglo Franco Valdo Genevois N°2) pour environ 600 M€ avec d’autres alternatives de tracés pour le TCT.

 

La société civile française que nous représentons n’est ni de gauche, ni de droite. Aujourd’hui on nous demande de faire des restrictions économiques, ceci nous interpelle au regard des investissements pharaoniques sur le projet de la liaison Cornavin Eaux Vives Annemasse (CEVA). Investir la somme de 1,2 milliards d’euros avec un résultat raté en capacité de TCT pour les usagers, c’est mal gérer l’argent des contribuables suisses et français.

 

Nous l’avons soutenu dans les premières heures, en recherchant ses performances, nous alertons aujourd’hui les autorités publiques sur un mini CEVA. Il aurait été souhaitable pour justifier les choix actuels, avoir pour objectif de 10% de TCT sur les 12% actuel sur l'ensemble de l'Agglo FVG.

Tant qu’il persistera des contraintes techniques, des rebroussements, des ruptures de charges, des correspondances et une lenteur dans les déplacements pour le RER. L'objectif opérationnel du transfert de la route aux rails, sera difficile à atteindre, ce qui rend le transports inter-ubain RER non compétitif à l'utilisation de la voiture individuellle depuis la Hte Savoie.

 

 Le CEVA bien que voté démocratiquement par les seuls genevois, n’en reste pas moins un projet historique des années 1912, avalé à travers des mensonges et des leurres.

Les problèmes des TCT restent entiers pour la région Genevoise suisse et française. Le tracé du CEVA n’est qu’une prolongation du RER Vaudois ayant comme terminus, Annemasse comme gare de banlieue de Genève. Le Ceva sera en correspondance avec des trains express régionaux(TER) français recevant 4 destinations ferroviaires dont 3 sont en « cul de sac »

Les usagers FVG attendent plus sur des mobilités d’avenir performantes et consensuelles et favorables à un investissement utile et pérenne.

 

« La gare d’Annemasse sans possibilité d’extension »

 

Le RER suisse et la ligne ferroviaire des CFF aura bien son terminus dans une gare en « cul de Sac ». Une gare déjà saturée par rapport à son cahier des charges, sans possibilité d’extension supplémentaire de cadencement.

Alors si l’on veut arriver à l’équivalence des TCT Vaudois soit 27%, il faudra rechercher d’autres solutions de tracés et d’extensions vers l’arrière pays, alors que le CEVA est bien une commande de Genève.

 

Pour un bon transfert de la voiture au rail, des solutions existent. Proposer une pénétrante du RER CFF directe en double voies jusqu’au centre du département en 25’ contre 45’ avec la liaison CEVA+ pour citer La Roche sur Foron en est une. Solution non négligeable puisque le transport public devient compétitif aux déplacements autoroutiers A40 et A4I.

Aller chercher les pendulaires « domicile-travail », comme canaliser les genevois, c’est stabiliser et diminuer le trafic routier vers et depuis la frontière, mais aussi une économie environnementale non négligeable.

 

« Des pics de pollutions dépassant les normes européennes »

 

Eblouis par le projet du CEVA les élus maître d’ouvrage du projet et même les écologistes, n’ont pas réfléchit sur les conséquences sur l’environnement. Ils savaient très bien que la démographie sur l’agglo FVG dépasserait les chiffres annoncés (380 000 personnes de plus pour les années 2020). Concernant les émissions de C02 le bassin genevois est dans le rouge depuis 5 années. Il n’y a pas de frontière pour les particules.

 

« La société civile française fait des propositions »

 

A l’alternative au mini Ceva, nous proposons le CEVA+ RER par le « shunt d’Ambilly » en alternance avec Annemasse ou par le barreau sud, qui favoriserait des liaisons inter villes multiples, compétitives puisque la fréquentation permettrait d’atteindre les 10%, soit 22500 passages/J en TCT.

Objectif à notre regard pas assez suffisant, l’idéal serait 20% de TCT pour 45 000 personnes jour le plus rapidement possible. A la veille du PA2, voilà du grain à moudre et d’investir à nouveau 300 M€ d’euros pour la partie française et 300 M€ sur le réseau ferroviaire genevois, pour atteindre nos estimations aux décennies suivantes.

24/11/2010

« Rencontre transfrontalière : enjeux du changement climatique dans la région genevoise »

Samedi 4 décembre

De 14 h à 18 h

ESPACE Louis Simon (Salle  Villanelle) Gaillard

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10/05/2010

Transports Franco Valdo Genevois

Le transfert de la voiture au RER Genevois ce n’est pas pour demain !

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12/05/2009

Face à la crise, moralisons le développement

L'expert économique Claude Barbier a rappelé récemment dans ces colonnes que ce projet n'est pas une histoire idyllique comme voudraient le faire croire ses responsables. Les effets de la crise mondiale qui touchent notre territoire doivent inciter l'ensemble des acteurs à « remettre les pieds sur terre ».

Les pertes colossales de l'UBS sont symboliques de la crise en Suisse. Côté Haute-Savoie, le taux de chômage a augmenté de plus de 30. Pourtant, les responsables du projet estiment que notre région résiste bien, grâce à ses atouts (que le projet renforce) et continuent à s'en tenir au parti pris d'une logique de croissance continue jusqu'en 2030.

Il serait temps qu'une pause soit observée et que s'engage une réflexion sur le choix d'une logique qui se révèle à tous égards inadéquate : outre son irréalisme, elle rend secondaire la priorité d'un programme social et bloque la perspective d'une réduction de la consommation d'énergie. Faisons le point.

On évoque beaucoup la nécessité de moraliser le capitalisme. Les participants au G 20 ont jeté l'opprobre sur les paradis fiscaux et le secret bancaire de nos voisins suisses a été montré du doigt, mais ils se sont épargnés eux-mêmes. Les responsables des banques et grandes entreprises en faillite, secourues par les États, se sont fait sermonner pour les avantages scandaleux qu'ils s'étaient octroyés mais les capitalistes dans leur ensemble peuvent dormir sur leurs deux oreilles : leurs profits ne seront pas mis en en cause.

 

 

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Par Jean Louis Bailly,

Militant associatif, membre du collectif Sauvons la Planète, et de la société civile « les3SCF » au sujet du projet d’agglomération Franco-Valdo-Genevois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il n'est pas question non plus d'interdire la spéculation sur les denrées alimentaires qui affament les populations du tiers-monde.

Parlons plutôt de moraliser le développement. Cela veut dire : changer le logiciel qui donne la primeur à la course au profit et mettre en avant les problématiques sociales et écologiques.

Certes, les responsables du projet d'agglomération franco-valdo-genevoise n'ont pas été oublieux de ces préoccupations. 11 y a de nombreuses mesures qui vont dans le bon sens mais elles consistent pour la plupart en des rattrapages de politiques déficientes depuis plusieurs décennies (transports, logements, aménagement, relations de voisinage...) et ne sont pas aptes à répondre à la croissance démographique envisagée (30  d'ici 2030).

On nous promet 100.000 emplois supplémentaires dont une partie importante sera réservée à de nouveaux arrivants. Contentons-nous de garantir l'emploi pour tous les habitants actuels de l'agglo. Quid des secteurs en crise ? Quid des difficultés des PME ? Une nouvelle prospective ouverte sur les emplois liés à l'écologie s'impose.

Trop de problèmes n'ont pas été posés, trop de questions ont été écartées. Donnons la parole aux laissés-pour-compte de cette croissance, à ceux qui souffrent du coût de la vie, du chômage, de la précarité….établissons un état des lieux. Ecoutons aussi les cris d'alarme de la communauté scientifique sur l'effet de serre et les prévisionnistes qui nous disent que le développement mondialisé que nous connaissons n'est plus possible avec l'épuisement des ressources naturelles.

Mettons tout sur la table : les particularismes locaux avec la prédominance de Genève et ses conceptions sur le rôle de la couronne française, la dépendance économique de la Haute-Savoie, le travail frontalier, les fiscalités différentes...

 

 

Peut-être faudrait-il aussi que les promoteurs de la coopération transfrontalière retrouvent leurs préoccupations premières. Robert Borrel, alors maire d'Annemasse, dénonçait une société à deux vitesses, son successeur Christian Dupessey annonçait, quant à lui, un projet de cohésion sociale. Bernard Gaud de son côté s'était prononcé pour un projet de développement durable.

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Quant au conseiller d'État genevois, Robert Cramer, il a été rapporteur de l'intéressant plan cantonal de l'énergie. Qu'il propose, par exemple, la démarche « société 2.000 watts». La région et le département, partie prenante du projet, ont pour leur part élaboré un plan climat. Que l'on mette tous les savoir-faire en commun pour une démarche sous les auspices du protocole de Kyoto qui concentrerait l'ensemble des thématiques environnementales : économies d'énergies, énergies renouvelables, santé environnementale (pollution, cadre de vie), souveraineté et sécurité alimentaire, déchets... afin de mettre en place des indicateurs (empreinte écologique, bilan carbone, indicateurs de développement humain) et de sensibiliser la population (et les élus) à l'effet de serre avec le relais des constats de la communauté scientifique sur ses menaces.

La société civile doit faire appel dans cette perspective à toutes ses compétences. Je pense utile à ce sujet d'interpeller le mouvement altermondialiste qui s'est mobilisé il y a un an dans le cadre du forum social départemental sur les thèmes de la décroissance et de la résistance (au libéralisme) : qu'il passe du domaine du débat et du tout contestataire à celui de l'engagement de terrain (on peut d'ailleurs s'interroger à propos des organisateurs du FSD qui se sont investis dans l'action municipale et qui cautionnent le projet d'agglo tel qu'il est aujourd'hui)

 

Alors, tous ensemble pour un projet solidaire, du local au global, et avec les futures générations, pour une démarche éthique, celle du développement durable ?

 

 

26/03/2009

Pallier aux carences du réseau TER et RER (Ceva) entre la France et Canton de Genève

La liaison du CEVA (Cornavin Eaux Vives Annemasse) entraîne le réseau  RER FVG à des rebroussements et ruptures de charges en gare d’Annemasse et Genève Cornavin pour accéder à l’Aéroport de Cointrin.

Les usagers domicile travail études, ne souhaitent pas perdre 180 heures par année pour des liaisons qui ne sont pas valorisantes

 

Il est regrettable que les autorités genevoises et l’association de l’ARC (association régionale de coopération) se soient cantonnées dans un objectif de relations ferroviaires essentiellement urbaines, sans perspective rayonnante de développement de transports compétitifs, dans une vision très néfaste en y regardant de l’extérieur. Pour l’avenir les projets ferroviaires et transports péri urbains de proximités seront paralysés pour des décennies, qui vont handicaper tout le département de la Haute-Savoie principalement St Julien en Genevois, Evian, Chamonix et Annecy de posséder des transports directs.

 

Aujourd’hui les pénétrantes ferroviaires directes vers Genève centre et vers l’aéroport de Cointrin n’existent pas avec  la Hte Savoie et l’Ain.

Ø      La vallée de l’Arve qui actuellement avec 270 000 habitants en basse saison n’a pas de liaison directe avec l’aéroport international de Cointrin ou de la gare de Genève Cornavin centre et St Julien en Genevois.

Ø      Chamonix et le Pays du Mt Blanc, qui constituent avec Genève les deux pôles touristiques les plus visités et les plus importants d’Europe ne sont pas reliés directement au ferroviaire.

Ø      La région d’Annecy 135 000 habitants, se trouve également avec la même problématique et la proposition d’un réseau RER FVG en 2014 avec une liaison en 1h20 n’apporte pas de solution convenable, avec l’aéroport de Cointrin atout important pour les JO de 2018.

Ø      Pour Valleiry et St Julien en Genevois, toujours pas de projet ferroviaire, alors que ce pôle économique aux portes de Genève va devenir avec La Praille le plus important de la Hte Savoie. On propose seulement un tram, alors que l’on sait que les temps de trajets seront dissuasifs en plus d’un tracé en ville limité.

Ø      Depuis Evian Thonon, également aucune liaison directe avec l’aéroport

Ø      Même problème pour Bellegarde, pas d’accès direct avec l’aéroport

Ø      Pas de projet ferroviaire avec Ferney Voltaire et relier le département de l’Ain à Hte Savoie en 20 minutes.

Ø      La ligne du Sillon Alpin nord devra serpenter dans l’agglo FVG, sans accès direct à l’aéroport.

Ø      Sans oublier l’aménagement de la ligne RFF du pied du Jura, vers Nyon.

 

Le doublement de la ligne du pied du Salève, en plus du projet de raccordement d’Etrembières (Inscrit dans un contrat état région) est envisagé pour une extension du réseau grande ligne sans rebroussement jusqu'à St Gervais (1,5 millions de touristes par année) pour Paris et Lyon.

Un des principaux enjeux est que les usagers trouvent des déplacements rapides et compétitifs par rapport à leurs temps de trajet en voiture et le coût des déplacements.

 

L’association des usagers et développement des transports Hte Savoie fait des propositions d’un programme développement durable (ces propositions évitant les rebroussements et ruptures de charge pour des choix moins coûteux)

Il est temps que les responsables du Projet d’agglo acceptent de prendre en considération nos propositions pour un réseau RER performant dans le cadre d’une politique globale de transports régionaux transfrontaliers (et non sur des partis pris locaux) afin de répondre aux attentes de la population (blog….http://agfut-dtc.74.over-blog.com/article-26510425.html

 

23/01/2009

RER vu de France

L'association des usagers et transports de la Hte Savoie (AGFUT –DTC 74) adhère au réseau RER FVG. Nous imaginons plus clairement nos souhaits d’un réseau RER plus performant, en séparant les réseaux, grandes lignes, réseau fret que nous vous présentons sommairement en 7 diapositives.

Nous sommes la seule association qui s’est engagée à voir un réseau RER sur la Région RA

(projet PDF : métro RER en Vallée de l'Arve en 2004   7-Desserte vallée de l'Arve en RER.ppt

 

 

La diapo N ° 1 et 1': Présentation du réseau RER FVG périurbain (Transféris) 

 1 Réseau RER FVG péri urbain.doc       Tracé R vallier 1992.pdf   Schéma de l'offre RER 2016.pdf 

 

 

La diapo N ° 2 : Représente la proposition du raccordement d’Ambilly, pour un gain de temps de 10 minutes par trajet. Il faut impérativement valoriser le réseau RER avec le « shunt » existant de Châtelaine et la ligne CFF vers l’Aéroport de Cointrin (rouge)(rupture de charge et rebroussement de Cornavin)        2 Réseau RER FVG shunt ambilly.doc

La diapo N °3 : Développement durable (2030), après la liaison du CEVA, agrandir le réseau RER FVG (vert) avec une connexion avec la ligne RFF du pied du Salève (3kms200). Il propulse Valleiry et St Julien en GE à 23 et 12 minutes de temps trajet du centre de Genève Cornavin ou de l’aéroport.   3 Réseau RER FVG Ambilly Aéroport St Julien.doc  et   3- 3' Réseau RER FVG Ferney- Aéroport - St Julien- Ambilly.doc

La diapo N ° 4 : Réseau grande ligne France : Avec l’arrivée du TGV à Bellegarde en 2 h30, une desserte de la vallée de l’Arve (Cluses) en 3h15 de la capitale est impérative avec la création du raccordement d’Etrembières, également sur Evian.

4 réseau GL France france.doc

La diapo N ° 5 : Le raccordement du réseau suisse au réseau français en utilisant le réseau le « shunt d’Ambilly » ou le réseau  RER FVG du sud (2030)      5 Réseau GL Suisse France.doc

La diapo N ° 6 : Le réseau fret utilisant le réseau RER pour accèder à la Praille gare fret de la suisse. (2030)  6 Réseau FRET Transfrontalier.doc 

 

 Référence des déplacements Annecy Genève Cornavin, la proposition de Transféris est 1h16 pour 71.84 kms, le rebroussement d’Annemasse arrêt de 6 minutes, la vitesse d’exploitation est de 48.2 Kmh sur la liaison CEVA.

Selon nos calculs il est impossible d’avoir une vitesse moyenne d’exploitation à plus de 70 Kmh pour faire du Annemasse Annecy, dont nous approcherons 1h 21 plus raisonnable, à ce jour les vitesses d’exploitations Annecy La Roche 61.17 Kmh et La Roche Annemasse 51 Kmh

Annecy Annemasse Genève Cornavin 71, 85 km soit 1h 21

Annecy Genève par le "shunt" Ambilly 68.89 kms soit 10 minutes de moins

Annecy Genève par le shunt Etrembières, Pierre Grand, 68,986 Kms soit 10 minutes de moins Depuis St Gervais les Bains nous aurons les mêmes paramètres

La proposition de la ligne RER Valleiry Genève Cornavin 23 kms pour 23 minutes de trajet et St Julien, Cornavin 13 minutes pour 13 kms devient très compétitive par rapport à la voiture et pour l’environnement (sans compter tous les paramètres qui vont s’y greffer)

Dans le réseau, il faut que les autorités françaises négocient un accès direct en RER vers l'aéroport de COINTRIN, par le « shunt de Châtelaine existant pour prétendre à un bon réseau RER FVG valorisant. (Éviter la rupture de charge et rebroussement de Cornavin) Ce sont 12 millions de passagers par année, vers les stations des alpes suisses et françaises En France nous avons bien des RER vers l’Aéroport Paris Roissy et l’aéroport Paris Charles De Gaulle.  

01/12/2008

Sauvons la planette

Création du Collectif « Sauvons la Planète »

L’humanité est confrontée à de grands bouleversements qui prennent leur source dans l’ordre économique qui s’est imposé à tous les habitants de la Planète. Du fait de la mondialisation , les activités humaines provoquent la destruction du milieu qui nous permet de vivre : l’accélération de l’effet de serre, les pollutions, les déforestations, les désertifications, l’épuisement des ressources non renouvelables, les dérèglements climatiques….La crise financière mondiale absorbe les disponibilités des Etats (notre argent collectif) au détriment des solidarités nationales et propage une crise économique et sociale de grande ampleur, une récession qui remet en question les conditions de vie des populations à l’exception des couches favorisées

 C’est sur ce constat que s’est créé notre collectif pour promouvoir un Développement durable représentant une alternative à l’économie libérale et permettant d’agir contre les dérèglements induits par la seule loi du profit 

  Notre action étant inscrite dans une réflexion qui va du local au global s’intéressera en premier lieu au Projet d’agglomération transfrontalière genevoise, un Projet axé sur une logique de croissance qui de toute évidence est ni fiable ni soutenable avec la prévision de 30 % d’habitants en plus pour 2 030.

On ne peut résoudre les problèmes avec les idées qui les ont créés : nous voulons susciter une nouvelle culture politique et convaincre la population, l’ensemble de la société civile et les élus par des propositions pragmatiques et réalistes qu’un autre avenir est possible.

Nous demandons que le Projet soit basé sur une démarche de développement qui porte en priorité l’objectif de lutte contre le gaspillage énergétique pour assurer l’équité sociale et territoriale dans un contexte difficile. Ce projet doit être une histoire collective suscitant l’adhésion de la population, cela suppose qu’il soit placé sous les auspices de la citoyenneté et de la solidarité

Notre agglomération transfrontalière Franco Valdo Genevoise est placée sous le signe de la solidarité internationale, elle doit contribuer de façon exemplaire à la mobilisation pour sauver la Planète.

La maison brûle : ne regardez pas ailleurs, rejoignez-nous      

Contacts :

Tél. : 00 (33) 04 50 03 67 28  Courriel : les3scf@free.fr