05/12/2008

ANNECY - GENEVE un choix de déplacements ! Autoroutes ou TC

Avant la prochaine ouverture de l’A41 très médiatisée, les 19 kms sur les 43 Kms initiaux entre Annecy et Genève,  la société ADELAC, professionnelle dans la communication a largement su les vendre, mais lorsqu’elle sera partie ne résoudront que partiellement les déplacements sur le domicile travail études (DTE). L’association usagers et développement transports (AGFUT –DTC 74)informe le grand public d’après nos différentes études, les déplacements vers la métropole transfrontalière Genevoise présentent de nombreux choix  pour rallier Genève autre que l’A41, ou par l’ancienne RN 201, devenue RD 1201, également par les transports en commun "Autocars Lisha et TER ".

Nous sommes pour des transports en commun sur toutes ses formes, l’objectif  avoir des déplacements en parallèle au tout voiture et voir fortement une diminution des pics de pollution de Co2 sur la Métropole Transfrontalière Genevoise.

Nos études démontrent pour ne pas fausser les paramètres de calcul, des points reconnus entre les différents modes de déplacements en partant d’Annecy gare et arrivée Genève gare de Cornavin, les temps de trajet sont pris avant 7 h et 17 heures

Pour le calcul des coûts entre les différentes options d’itinéraires, les trajets autoroutiers auraient dérangés sérieusement les décideurs,  si l’on avait bien voulu écouter la société civile. Nous sommes un cas unique en France de posséder deux autoroutes desservant les villes Annecy - Genève sur un rayon de 40 kms de l’une à l’autre n’ayant que 7 km entre les deux.

Les temps de trajet sont estimés à 50 minutes chacun, bien entendu ceci hors bouchon, principalement à la douane de Bardonnex.

Pour ce qui est des coûts  de déplacements pour un usager individuel en utilisant (A41 et A40 par Scientriez) reviendra à 9900 € et 8841 € pour l’A41 (Liane) par année en frais voiture, péage, plus la vignette autoroutière Suisse.

Il ne faut pas négliger la prise de risque en cas d’accident, l’investissement d’une voiture toutes les deux années et l’accumulation du stresse entre travail, domicile et déplacements. Si on y ajoute le rejet de Co2, voilà des calculs à faire au moment d’une récession économique ou la suisse ne sera pas épargnée également.

Même si on y apporte le covoiturage, difficile à mettre en place à cause des contraintes professionnelles et personnelles entre  les individus et pour cause d’une société d’individualiste.

Il reste la nationale D 1201 toujours 52 Kms, pour un coût estimé à 7058 € par année.

Pour des versions économiques et propres, vous aurez les transports en commun  avec les lignes régulières par autocars  autoroutières T 72 du CG 74 en 1 heure pour environ 3800 € par année. Dans le projet d’Agglo Franco Valdo Genevois, nous avions fait une suggestion de mettre en place une gare autoroutière à l’échangeur de Copponex, avec les lignes régulières  T72 du CG 74.

Le train TER tel qui nous est présenté aujourd’hui avant les prochains travaux du CEVA (Cornavin Eaux-Vives Annemasse) représente 1h 44 pour regagner  la gare de Cornavin pour un coût de 1541 € annuel. Avec  le RER FVG, proposé pour 2016, il représentera 1h27 pour 1452 €  de frais annuel

01/12/2008

Sauvons la planette

Création du Collectif « Sauvons la Planète »

L’humanité est confrontée à de grands bouleversements qui prennent leur source dans l’ordre économique qui s’est imposé à tous les habitants de la Planète. Du fait de la mondialisation , les activités humaines provoquent la destruction du milieu qui nous permet de vivre : l’accélération de l’effet de serre, les pollutions, les déforestations, les désertifications, l’épuisement des ressources non renouvelables, les dérèglements climatiques….La crise financière mondiale absorbe les disponibilités des Etats (notre argent collectif) au détriment des solidarités nationales et propage une crise économique et sociale de grande ampleur, une récession qui remet en question les conditions de vie des populations à l’exception des couches favorisées

 C’est sur ce constat que s’est créé notre collectif pour promouvoir un Développement durable représentant une alternative à l’économie libérale et permettant d’agir contre les dérèglements induits par la seule loi du profit 

  Notre action étant inscrite dans une réflexion qui va du local au global s’intéressera en premier lieu au Projet d’agglomération transfrontalière genevoise, un Projet axé sur une logique de croissance qui de toute évidence est ni fiable ni soutenable avec la prévision de 30 % d’habitants en plus pour 2 030.

On ne peut résoudre les problèmes avec les idées qui les ont créés : nous voulons susciter une nouvelle culture politique et convaincre la population, l’ensemble de la société civile et les élus par des propositions pragmatiques et réalistes qu’un autre avenir est possible.

Nous demandons que le Projet soit basé sur une démarche de développement qui porte en priorité l’objectif de lutte contre le gaspillage énergétique pour assurer l’équité sociale et territoriale dans un contexte difficile. Ce projet doit être une histoire collective suscitant l’adhésion de la population, cela suppose qu’il soit placé sous les auspices de la citoyenneté et de la solidarité

Notre agglomération transfrontalière Franco Valdo Genevoise est placée sous le signe de la solidarité internationale, elle doit contribuer de façon exemplaire à la mobilisation pour sauver la Planète.

La maison brûle : ne regardez pas ailleurs, rejoignez-nous      

Contacts :

Tél. : 00 (33) 04 50 03 67 28  Courriel : les3scf@free.fr

RER Ceva ou Tram

Nous revenons sur ce que nous avons retenu au séminaire du projet d’Agglo FVG à Cointrin le 13 novembre 2008, avec les interventions des Conseillers d’Etats, Mr Robert Cramer (GE), Mr Pierre –François Unger (GE), Ms Guy Morin (Bâle), Ms Jean Batiste Leimgruber (VD) et Mr Jean Neury, Président de l’Arc s’investissant chacun sur la Politique des Pôles de Développement Economique (PPDE) du projet.

Nous avons retenu l’intervention du maire d’Annemasse Mr Dupessey de programmer pour 2012 la prolongation du tram 12 vers Annemasse centre , l’idée serait géniale s’il n’y avait pas le CEVA, alors que pour ce dernier, il manque encore 7 M€ pour boucler le financement.

L’idée d’un tram n’est pas nouvelle du tout, réelle ou une intox pour les habitants d’Annemasse, puisque l’agglo, elle, n’y a aucun intérêt, sinon de passer à la caisse. Nous estimons qu’il y d’autres distributions de projets dans l’agglo FVG, plus prioritaires que la prolongation du tram d’Annemasse.

 Avec 50 000 habitants que représente l’agglo actuellement, nous sommes loin du compte, puisque la ville de Gaillard semble, elle, déjà desservie par les TPG. Pour amortir ce projet de tram sur l’agglomération Annemassienne, la population devrait avoisiner les 150 à 200 000 personnes pour un coût avoisinant les 80 M€. Ceci ne se fera pas sans de gros travaux. Il faudrait supprimer toutes les places de parking Rte de Genève et créer un sens unique pour les véhicules sortant et rentrant par la frontière de Moellesulaz. Si on y ajoute une voie verte, pour les mobilités douces ce ne sera pas si simple, mais l’idée est ambitieuse.

Ambilly et Ville la Grand sont des communes frontalières, peuvent facilement bénéficier de l’extension des lignes UNIRESO –TPG sur leurs territoires ayant comme point de départ les parkings P+R (parking +réseau)

Le projet CEVA en RER (représente 132 M€ dans la réalisation pour la partie française et budget non clôturé a ce jour) ne sera peut être pas terminé ou commencé, en 2012, qu’on lui met en parallèle une concurrence pour une destination entre Annemasse et Eaux Vives.

Nous n’avons pas entendu parler dans ce projet d’agglo, des possibles complémentarités ferroviaires urbaines du RER sur le canton de Genève, avec le raccordement de la ligne ferroviaire entre l’Aéroport et Pont Rouge au RER Ceva, via une liaison en alternance directe au terminus à Annemasse et avec la France par le raccordement d’Ambilly "shunt" inscrit dans un contrat projet Etat Région.

Le Projet d’Agglo FVG se voulant avant tout et principalement voir une diminution importante du nombre de véhicules sur Genève

Tel que le RER Ceva qui nous est proposé actuellement, nous le voyons arriver sur Annemasse dans un "cul de sac". Projet très mal négocié, sans vision économique avec la France et la Hte Savoie possédant aux portes de Genève, les deux plus grosses agglos avec le Faucigny 200 000 habitants et la Région Annécienne avec 135 000 habitants ceci dans un rayon de 40 kilomètres.

Les principaux projets argumentés par l’AGFUT - DTC 74, ont été de proposer en 2005 un transport ferroviaire reconnu avec un RER en vallée de l’Arve vers l’aéroport de Cointrin et en 2007 mettre les liaisons ferroviaires Annecy, Genève de centre à centre en une heure. Nous sommes pour un RER Ceva valorisant, eux les usagers attendent des transports performants, les ruptures de charges et rebroussements (deux actuellement Annemasse, Cornavin) sont à bannir dans un réseau urbain comme celui de l’Agglo FVG.

Notre étude de préfaisabilité de 2007, largement diffusée auprès des décideurs, administrations, collectivités, nous démontrons que la liaison ferroviaire directe par le RER Ceva, aura une estimation une fréquence voyageurs de 5000 usagers jour, alors que 10 000 voyageurs jour si une l’option périurbaine décroissante, avait été retenue, en plus d’une disparition de 10 à 15 000 véhicules jour sur l’agglo Genevoise depuis St Julien, Annecy, Faucigny, Chablais.

Nous constatons que les principaux intéressés de la politique environnementale sur la Métropole Transfrontalière Genevoise , n'ont pas offert des solutions radicales aux diminutions du Co2 sur le projet FVG.

Bien entendu sans oublier que ce dernier projet était générateur d’emplois pour la région française ayant la primeur de régler nombreux problèmes de transports transfrontaliers.