28/08/2015

Léman Express

A quelques années de l'ouverture du RER Léman Express, tout reste à réfléchir pour trouver d'autres alternatives concernant les mobilités transfrontalières à ce projet CEVA (Cornavin -Eaux-Vives-Annemasse) vieux d'un siècle.

Léman Express.pdf

30/04/2015

Saint-Julien sacrifie un pont pour créer une route

Encore une fois de plus, nos élus ne s’attaquent pas du problème à la racine.

Toujours des routes, des routes et encore des véhicules pour augmenter la circulation dans une région et un bassin de vie déjà saturé, en plus d’une pollution présente

http://www.tdg.ch/geneve/grand-geneve/saintjulien-sacrifi...

Le pôle gare de St Julien est une utopie que l’on entretient depuis une décennie à faire croire qu’il sera la solution des transports collectifs transfrontaliers.

En investissant avec le tram 15 c’est donner l’avantage au canton de Genève de desservir sa ligne urbaine, jusqu’au terminus de sa gare Cornavin en 45’ minutes de trajet

Nous aurions préférés aujourd’hui avec 300 000 transfrontaliers voir les choses évoluer durablement avec le PA3 d’ouvrir le projet d’un RER Franco –Genevois en reliant les gares St Julien en Genevois et Cornavin en 15’, comme son aéroport

Le pôle gare SNCF-TER de St Julien et son P+R deviendrait un centre de transport de rabattement du bassin sud du Genevois, pour solutionner les flux voitures

Le blog de l’’AGFUT-DTC 74 le propose dans sa carte de visite depuis 2009

 

René.

22/04/2015

Hte Savoie-Canton de Genève, plus 40 000 frontaliers

Pendulaires frontaliers 2014.jpgAvec 40 000 frontaliers de plus en deux années, pour la Hte Savoie, aucune amélioration importante et efficace des transports collectifs transfrontaliers (TCT) n’est en vue pour les pendulaires et les transfrontaliers !

Les statistiques OSTRAT (Suisse) de 2014 font apparaître un chiffre de 96 000 frontaliers en très fort augmentation pour le seul département de la Hte Savoie. Il faut, également, prendre en compte les résidents suisses sur le territoire français estimés entre 20 et 40000 citoyens soit un total de 115 à 170 000 frontaliers (en comptant l’Ain soit 16200 de plus ) auxquels il conviendrait de rajouter les fonctionnaires internationaux, environ 10 000, dont une partie vit en France.

Plus personne ne se plaint de la saturation quasi permanente aux frontières franco-suisse alors qu’au moment du projet d’agglo FVG et du projet d’aboutissement du CEVA (Cornavin, Eaux –Vives, Annemasse), la presse en faisait état tous les jours !

L’Etat de Genève, ne semble pas, lui, se préoccuper non plus d’améliorer les mobilités de leur 120 000 pendulaires (minimum) journaliers qui viennent travailler pour l’économie du Canton.

Ce ne sont pas les quelques P+R et le covoiturage qui vont engendrer une forte baisse du trafic automobile.

De plus, l’Etat de Genève risque de « saboter », prochainement, les destinations des lignes régulières transfrontalières Transalis du Conseil Départemental 74 (CD 74)

http://les3sc.blog.tdg.ch/archive/2013/10/22/lignes-regulieres-transfrontalieres-sabotage-des-destination.html

On double la tarification des lignes TCT vers l’aéroport. La liaison RER CEVA, on le sait, n’apportera aucune amélioration sur les temps de déplacement des pendulaires depuis Evian, St Gervais, Annecy, St Julien. Son impact positif sera, principalement, pour le seul intérêt de la ville d’Annemasse / Ville le Grand. Les villes d’Ambilly et Gaillard quant à elles n’ont pas d’arrêt. Les autres communes des vallées de l’Arve, Giffre, du Chablais, de La Roche-Reignier se font berner avec le CEVA.

Pourtant le Conseil Départemental 74 et les collectivités françaises investissent à tout va pour satisfaire les besoins essentiels des nouveaux résidents (+ 10 000/an en 74) sans que le Canton de Genève ne verse un centime de plus.

L’Etat de Genève, le Conseil Régional Rhône Alpes et le CD74 devront trouver les mesures adéquates privilégiant les transports collectifs, le covoiturage et les modes de déplacements doux.

Et la pollution dans tout cela ? Elle passe où d’après-vous ? Dans vos chaussettes, votre fer à repasser, votre machine à laver le linge ou vos poumons et ceux de vos enfants et petits enfants bientôt tous intoxiqués ? Ensuite on nous parle d’allergies et autres problèmes de santé avec de beaux discours. Des pollutions qui se déplacent et stagnent au fond des vallées Savoyardes. Nos élus sont COUPABLES de ne pas faire grand-chose pour la santé de leurs concitoyens…et électeurs.

Transports stats TCT.jpg 





Pour infos :

Aujourd’hui tous confondus se sont 300 000 passages/jours de transfrontaliers avec la Hte Savoie, on n’aurait pas du faire arriver le CEVA à la gare d’Annemasse, mais dans les Zones Industrielles  & Commerciales Annemasse-Ville Le Grand où l’on dénombre 50 000 voitures/jour, voir plus certains samedi ou veilles de Noël, provenant des Cantons de Vaud, Valais, Genève, de l’Ain et des locaux (74).

10/02/2015

Genève bloque le développement des transports collectifs transfrontaliers !

L’estimation transfrontalière de passage sur la frontière Franco Genevoise représente 575 000 passages /jour tout confondus (voitures, bus, trains, tram, piétons vélo…) qui la paralyse sur les heures de pointes.

L’Etat de Genève souhaite tout gérer sur son territoire pour ses propres intérêts, n’apporte pas la fluidité souhaitée.

En ne cherchant pas des solutions de lignes directes transfrontalières, le Canton se condamne, de ce fait, à ne pas améliorer la qualité et diminuer les flux automobiles vers son pôle.

La dynamique du Canton est responsable des flux, car c’est bien elle qui attire tous les déplacements que l’on connait aujourd’hui.

La dernière étude OSTRAT « Office cantonal de la statistique », de 2013, annonce 113 000 frontaliers, à cela il faut rajouter les nombreux résidents suisses non déclarés dans les mairies françaises (estimation basse à 20 000 personnes).

Effectivement, le Canton de Genève ne fait pas d’efforts pour loger ses habitants, tant en quantité de logements qu’en baisse des loyers et des prix d’achats. Volontairement ? Ce qui a pour effet de déplacer les charges pour les services à rendre à la population (crèches, écoles, infrastructures diverses, routes, encombrements, transports, pollutions et autres nuisances…) de Genève vers la France. Tout ceci augmente encore les flux transfrontaliers.

Genève, dans sa coquille, reste le vecteur économique incontournable de la région Franco-Valdo-Genevoise, elle doit, de ce fait, assumer, en grande partie et en collaboration étroite avec la France, la responsabilité des flux qu’elle engendre. Les études  de l’AGFUT-DTC 74 avaient estimé pour 2018 environ 260 000 passages/ jour tout confondu uniquement avec le département de la Hte Savoie.

Si Genève ne veut pas se retrouver asphyxiée, sous peu, par cet afflux d’automobiles, elle doit envisager l’avenir au-delà de son «nombril». L’Etat de Genève doit améliorer, en amont, un mouvement fort sur les mobilités vers son territoire et inciter fortement les élus français à s’atteler sérieusement à la tâche en développant très rapidement, quantitativement et qualitativement, les transports collectifs.


Genève et son Canton n’ont pas anticipé, avec l’Etat et les départements français, la dynamique de cette mobilité exponentielle.

 

Un CEVA mitigé pour le transfrontalier

 Genève en proposant sa liaison ferroviaire RER manquante entre les Eaux-Vives et Cornavin (CEVA) n’a pas regardé les réalités en face. Son vote populaire, imposant un passage par Carouge, en a fait un projet d’un siècle passé car trop long et n’offrant pas d’amélioration sur les temps de déplacement, depuis la Hte Savoie. Il aurait fallu un tracé plus direct pour réellement désengorger les écoulements transfrontaliers à 10%. Soit 26 000 passages/jour en TCT (Transports Collectifs Transfrontaliers) 

Avec le RER-CFF urbain, via Lancy, Bachet, Hôpital, Eaux Vives, Chêne-Bourg, les élus de l’époque nous juraient que ce projet devait solutionner toute la problématique du transport transfrontalier Haute Savoie à Genève.

Hors, on sait déjà que tout cela sera TRES insuffisant. (Michèle Künzler ex-conseillère d’Etat à la Mobilité avait dit « le CEVA ne résoudra pas tous les TCT.

L’exponentialité de cette mobilité individuelle n’a pas été anticipée et le transfert important de la mobilité voiture vers les transports collectifs n’est, malheureusement pas pour demain.

 

Dans un contexte de diminuer l’écoulement des véhicules sur l’agglo franco- genevoise, depuis les stations de skis des Alpes françaises, difficile, de transiter avec des liaisons RER directes sinon se contenter de passer par la gare GE Cornavin via Genève Cointrin aéroport.

De nombreuses ruptures de charge en vue (Changements) comme des rebroussements, pas très clair pour une clientèle à majorité étrangère et les pendulaires.

A ce jour, les stations touristiques du pays du Mont Blanc sont reliées uniquement avec de multitudes liaisons routières privées (suisse, française, anglaise) qui créent un supplément de trafic routier très important par les allers et retours, tout en augmentant, les pollutions sur les vallées alpines et la région Franco-Genevoise.

 

Depuis la Hte Savoie la liaison ferroviaire CFF Cornavin, Eaux-Vives, Annemasse (CEVA) n’apportera pas de grandes améliorations contrairement à ce qui est claironné depuis 15 ans par les élus de tout bord.

Les temps de trajet que l’on arrive d’Evian, St Gervais ou Annecy seront identiques à ce que l’on a connu hier, avec l’ancienne ligne ferroviaire RFF Annemasse- Genève Eaux –Vives, en plus, de rejoindre la gare de Cornavin par le tram.

Seul point positif, liaison directe depuis Annemasse.

Il faut se rendre à l’évidence, des investissements très coûteux qui n’apportent pas comme espéré des améliorations sur les temps de déplacement pour se rendre à Genève Cornavin, ne sont pas à attendre.

Le RER CFF ne sera pas non plus connecté directement via le « Shunt » de Châtelaine, n’ayant pas accès pour l’instant à la gare Genève Cointrin aéroport, ce qui aurait été un plus.

 

En attendant, les temps de déplacement avec la voiture resteront très performants par rapport à la liaison CEVA depuis Annemasse, vers la Vallée de l’Arve ou Annecy

 

Par votation, le peuple genevois a refusé le financement des P+R, côté français. Ce qui va encore moins solutionner les problèmes d’encombrements.

 

Des tarifs billets et abonnement + 20%

 Nous sommes confrontés à des abonnements Unireso plus chers pour les frontaliers, puisque les réductions sont prises en compte que sur le territoire Genevois. De plus une parité qui augmente les tarifs de 20% sur les transports collectifs en suisse depuis le 20 janvier 2015.

Oui, les transports sont une culture, il faut les utiliser pour les connaître, il faut s’en donner la peine et les moyens, comme avoir une volonté politique à long terme. (Les projets doivent être portés par les citoyens et les politiques pour les concrétiser)

 

Les lignes directes transfrontalières « sabotées » 

Le Groupement Local de Coopération Transfrontalière (GLCT), a annoncé en 2013, sans concertation avec les usagers, la modification des destinations des lignes directes transfrontalières Lihsa T71-72-73-74 vers la place Dorcière (5’ à pied de la gare CFF de Cornavin) et certaines liaisons autoroutières. En utilisant les couloirs à bus des Transports Publics Genevois (TPG) et des arrêts ciblés, les usagers trouveraient, enfin, des transports compétitifs sur les temps de trajets. Mais en voulant rentabiliser, à tous prix (et très cher !) le réseau CEVA-RER, on est prêt à saboter les lignes transfrontalières existantes afin d’inciter les usagers à utiliser le CEVA.

C’est un faux problème ! Ce système entrainera une ou deux ruptures supplémentaires augmentant ainsi le stress, du temps perdu dans les correspondances, et accroissant les temps de trajets domicile travail.

C’est un mauvais calcul de nos élus et techniciens, les temps de déplacements sont primordiaux pour faire apprécier les transports collectifs.

Pourtant des solutions existent, mais l’Etat Genevois et les élus français refusent de regarder la vérité en face.

Genève ne pourra pas continuer sans prendre en compte l’avis des territoires voisins et vice-versa (ex : menace d’un péage urbain pour rentrer dans Genève).

 

Contournement de Genève, pénalisé

 La France « voisine » pénalisée également par le projet de contournement de Genève avec l’obligation de l’achat d’une vignette autoroutière sur l’A1 entre Bardonnex et Le Vengeron, cette dernière prévue par le Canton et la Confédération. Coté français le Conseil Général 74, lui, prend en charge la gratuité entre Bardonnex-Etrembières avec une fin de concession en 2015. Pour prétendre à une Métropole du Grand Genève, la gratuité devrait s’appliquer entre Etrembières et Le Vengeron, ce qui soulagerait un transit important dans l’agglo franco-genevoise. ATTENTION, C’EST UN APPEL d’AIR pour les voitures, la gratuité. Cette dernière phrase peut nous être renvoyée dans la face pour démontrer une incohérence. A réfléchir !

 

Propositions des associations civiles

 Les associations d’usagers et développements (AGFUT-DTC 74) ont largement fait des propositions, nous en développons les idées.

On estime que l’idéal pour les pendulaires domiciles travail, serait d’aller les chercher au plus près de chez eux, mais pas les concentrer sur la frontière. Offrir de possibles transports directs le plus en amont vers les différents et principaux pôles d’activités français et suisses.

Nous pourrions imaginer la création d’un pôle et d’une gare autoroutière multimodale à Findrol, ceci au carrefour des vallées (Giffre, Vallée Verte, Borne, de l’Arve) en connexion avec des lignes régulières de rabattement et la création d’une ligne régulière express aéroport « Findrol Airport Express » cadencée en 27’maximum. Un service de lignes ouvertes 7 jours sur 7 entre 5 h et 23 heures.


Ce pôle multimodal pourrait drainer un nombre important de passagers vers un trafic international (entre stations de ski, déplacements pendulaire et touristiques à l’étranger). Ceci aurait pour effet de réduire très fortement la circulation automobile pour les décennies à venir sur l’axe autoroute-contournement de Genève (l’A1 et l’A40) et, donc, un ralentissement des pollutions.

Nos études montrent, également, que l’on pourrait posséder des transports collectifs autoroutiers du CG74, en site propre, directs Thonon-St Gervais-Annecy sans passer par le canton de Genève en utilisant l’étoile de Findrol et la ligne régulière « Findrol Airport Express » en moins d’une heure. Les 3 villes Thonon St Gervais et Annecy seraient ainsi à une heure de trajet l’une de l’autre.

Ceci ne pourrait se faire sans la construction d’un P+R de 1000 places à Findrol, pour diminuer fortement les flux voitures vers le centre de Genève et l’aéroport de Cointrin. On pourrait suggérer que le P+R soit jumeler d’un centre de location de voitures et d’un centre commercial.

Nous avons demandé au CG 74 l’augmentation des cadencements de la ligne régulière T74 de Findrol Hôpital à Genève place Dorcière (près de la gare de Cornavin). (Il faut l’accord de l’Etat de Genève)

 

L’Avenir

 Comme le disait, en 2007, à St Julien en Genevois, Mrs Robert Cramer alors Conseiller d’Etat de Genève, « lorsque la France aura décidé de se mettre d’accord entre les administrations, les communes et autres…ce sera en 2108.

Puisque le doublement de la ligne RFF du pied du Salève (Bellegarde- La Roche sur Foron- St Gervais) avec le « Shunt » d’Etrembières serait le vecteur et la colonne vertébrale des solutions pour la Hte Savoie. Il serait le dénouement des liaisons directes avec le Pays du Mt Blanc et les 800 000 touristes annuels, avec des réductions de 27’ de temps de trajet avec Bellegarde et 45’ avec Paris.

Le barreau Sud RFF-CFF lui, verra peut être le jour dans les décennies futures, puisque l’on va vite constater l’insuffisance de la liaison urbaine du CEVA CFF. Un exemple concret, St Julien en Genevois ne serait plus qu’à 12’ avec le RER CFF de la gare de Cornavin CFF et 15’ de l’aéroport de Cointrin au lieu des 45’ par le tram N°15 (projet 2025)

L’idée du CEVA +, n’est autre que l’amélioration du réseau RFF en double voies sur la Hte Savoie, le réseau CFF avec le « shunt » de Châtelaine améliorant des accès compétitifs (10’ de moins) entre le territoire Genevois et les villes de la Hte Savoie avec l’impossible extension  ferroviaire du barreau Sud.

 

 

 

06/02/2015

Contournement rocade SUD de Genève (péage ?)

Le tronçon de l’A40, entre Annemasse et Saint-Julien en Genevois, risque d’être à péage après 2015 ! 

Les négociations entre le Conseil Général de la Haute Savoie (CG74) et l’ATMB (société exploiteur de cette autoroute et du tunnel du Mt Blanc), sont en cours pour le maintien ou non de la gratuité. (Le CG 74 est actionnaire de l’ATMB).

L’association pour le développement des transports en communs  de la Hte Savoie (ADTC 74), souhaite apporter son point de vue sur ce dossier d’un éventuel  péage entre Annemasse et St Julien..

Un dilemme se pose ! 

Soit on veut favoriser le développement des transports collectifs, soit on priorise la voiture :

·         Soutenir le péage, serait un moyen, nous semble-t-il, de favoriser et améliorer une politique des transports collectifs, en site propre, au pied du Salève

·         Au contraire maintenir une gratuité après 2015, c’est continuer de favoriser le tout voiture et ne pas mettre un frein aux pollutions qui sont similaires aux relevés du plan protection atmosphère (PPA) de la vallée de l’Arve.

 Il y aura dans quelques années, le contournement d’Annemasse par l’Est, un choix pas encore totalement arrêté par rapport au péage ATMB de Nangy !

 

Qu’elle est la position des Communautés de communes du Genevois, Arve Salève et  Annemasse les Voirons, sur ce sujet,  (45000 véhicules/jour, rien que pour l’Agglo d’ Annemasse) sachant que tout les usagers ne pourront être transportés collectivement, même en mettant le maximum possible, techniquement, de trains et bus ? 

Si l’on veut un Grand Genève (GG) il faut s’en donner les moyens !

La Suisse ne doit pas garder ses avantages et la France ses inconvénients ! 

·    Nos élus et la Société Civil doivent relancer le débat et mettre la pression sur le Canton de Genève et la Confédération pour une desserte avec transports collectifs pour la  rocade Est du Grand Genève Bardonnex –Aéroport -Le Vengeron. A cela, nous proposons de rajouter des dessertes Findrol-Aéroport de Cointrin par bus, en site propre, en 30’.

TOUT est lié

Pour un développement des transports collectifs et compenser le péage de l’A40 entre Annemasse et Saint-Julien en Genevois, il serait très utile de mettre en place le doublement de la ligne ferroviaire Bellegarde- Pont du Rhône –Annemasse- La Roche sur Foron avec la création du « Shunt » d’Etrembières (évitant le rebroussement à Annemasse qui fait perdre 20’ par trajet). L’AGFUT -DTC 74 demande que soient rouvertes les anciennes gares (Etrembières, Bossey/Veyrier, Collonges…), fermées unilatéralement par la SNCF et sans la moindre concertation, et que d’autres haltes soient crées comme à  Archamps « Technopole », Tout ceci pourrait être jumelé avec des P+R et des bus TPG de rabattement vers le centre ville de Genève!

Il y a aussi d’autres propositions de l’AGFUT-DTC 74, d’un pôle multimodal P+R à Findrol avec les lignes inter urbaine du CG 74 et d’une ligne d’autocar via l’aéroport de Cointrin « Findrol Airport Express » pour améliorer les flux de la Hte Savoie vers le canton de Genève

En mars prochain, il y aura l’ élections des Conseillers Départementaux (CD),

L’AGFUT-DTC 74 questionne les candidats à la fonction de C.D.sur ce dossier, puisque cela impactera les fonds publics (notre argent) :

1.    -Si vous êtes élus CD 74, seriez vous prêt à reconduire cette gratuité ? Sachant que la partie suisse Bardonnex- Le Vengeron est soumise à la vignette autoroutière

2.    -Dans le cas d’une mise en place d’un péage, opteriez-vous pour le développement des transports collectifs au pied du Salève ? 

3.    -Si le CD 74  reconduit  une nouvelle concession gratuite, soumettrez vous au Communautés de communes concernées la prise en charge de cette gratuité ?

4.    -Seriez-vous d’accord pour créer des voies en site propre pour les bus sur routes et autoroutes ?

Dans le cadre d’un contournement du Grand Genève

 

L’association AGFUT-DTC 74 (Association Genevois Faucigny Usagers des Transports et Association Développement des Transport en Commun) est favorable à un péage entre St Julien- Bardonnex et Etrembières, puisque le Canton de Genève et la Confédération imposent la vignette autoroutière sur la partie de l’A1, Bardonnex- Le Vengeron.

Et, aussi, afin de développer fortement l’offre en transports collectifs en site propre.

22/05/2014

Les Genevois refusent de financer les P+R sur France, un vote en marge de démocratie

Les conséquences des flux transfrontaliers sur la région FVG, sont à l'origine des genevois (estimation 30 000 en France voisine) qui y vivent sans que la France les importune. De tout temps le territoire frontalier du Canton est le réservoir de l’économie de Genève. Donc il serait tout à fait normal dans ces conséquences d’une participation financière aux P+R qui procurerait la diminution des flux transfrontaliers, également stagner les pollutions sur la région FVG.

 De plus, les places d’un P+R en territoire Genevois ne sont pas gratuites ! Vous devez vous inscrire pour obtenir une place réservée dans un P+R, ce qui vous donne le droit d’utiliser le réseau des TPG majoré d’une réduction.

Qui n’est pas le cas en France, puisque ces derniers sont gratuits construits par le CG 74 et les Coms’coms concernées sur des terrains mis à disposition principalement le long des autoroutes A41 et A40 où pôles définis par les élus et non par les utilisateurs. Dans le label P+R (parking + réseau transport) il n’est pas obligatoire d’utiliser un réseau de transport Lihsa (ligne régulière du Conseil Général 74), vous pouvez stationner également dans un P+R pour du covoiturage.

Beaucoup de choses mal compris du grand public, alors que quelques hommes politiques français et suisses souhaitent créer une Région transfrontalière Franco Valdo Genevois, voir même une Métropole. Après enquête sur internet on choisi l’appellation du « Grand Genève »

Les différentes votations démocratiques des suisses, nous apprennent que les urnes parlent différemment que nos élus.

Est-ce que nous français savoyards serions nous majoritairement pour un « Grand Genève » ? Et pourquoi pas un « Grand Annemasse » ? Après tout

 

Lien :

http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/genevois-refusent-financer-pr-france-voisine/story/17221021

http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/grand-geneve-panne/story/10157684

http://agfut-dtc.74.over-blog.com/2014/05/analyse-des-p-r-sur-france.html

 

 

Les commentaires des lecteurs de la Tribune, vous donnent la température de nos voisins. 

26/04/2014

Quel intérêt pour la France cette liaison CEVA

L'association, "AGFUT-DTC 74" (Association Genevois Faucigny Usagers des Transports et Développement des Transports en Commun 74),  suit toujours l’actualité des transports du Grand Genève et la commente à travers son blog.  

Après 12 années d’activités, nous défendons toujours la même cause, à savoir l’amélioration de façon significative des transports collectifs transfrontaliers (TCT) dans le GRAND GENÈVE.

Pour cela, il n’y a pas de doute, Genève pôle d’activité notoire, récoltera les conséquences des TCT  que nous qualifions de médiocre.

Nous français, n’avons que trop peu d’élus à la hauteur des enjeux pour apporter, dans ces projets de TCT,  des contres parties dans l’intérêt des usagers haut-savoyards. 

Genève immobilise la France voisine. 

A l’AGFUT, nous avons un regard différent sur ces investissements puisque l’immense majorité des pendulaires qui utilisaient déjà cette ligne jusqu’à Genève Eaux Vives comme moyen de déplacement domicile- travail la reprendrons.

Aujourd’hui, quitte à se répéter, les projets, en l’état actuel, ne permettront pas d’améliorer de manière forte les déplacements transfrontaliers, même avec le RER-CEVA-CFF

Quel intérêt pour la France cette liaison CEVA.pdf

Vous pouvez consulter le lien ci après.

http://agfut-dtc.74.over-blog.com/2014/03/quel-interet-pour-la-france-cette-liaison-ceva.html

 

21/10/2013

Lignes régulières d’autocars transfrontalières : « Sabotage » des destinations directes à Genève au seul intérêt de la future liaison RER Ceva (Cornavin, Eaux-Vives, Annemasse)

DSCF5242.JPGA partir de décembre prochain, les lignes régulières transfrontalières françaises TRANSALIS du Conseil Général de la Hte Savoie LIHSA (T71-72-73-74) risquent de perdre leurs repères d’arrivées place Dorcière.

Des modifications évoquées par le GLCT (Groupement Local de Coordination Transfrontalier). Les associations françaises (AGFUT-DTC 74 et GTE) présentes ont été informées lors d’une réunion de la Commission Consultative des Services Publics Locaux.

En analysant les lignes, aucune d’entre elles arriveront à la gare routière place Dorcière en 2018 malgré plusieurs décennies à cette destination

Les 2000 abonnés de ces lignes devront revoir leurs paramètres journaliers, puisque les trajets modifiés, certains s’arrêteront en périphérie.

Une réunion d’informations s’est tenue à Amancy dernièrement le 18 octobre, les usagers présents ont manifesté leurs profonds mécontentements.

Des conséquences désagréables, négatives et inacceptables pour les usagers, comme des changements de parcours, des temps de déplacements plus longs, des pertes de trajets directs pour ceux qui travaillent au centre ville ce qui implique aussi deux abonnements, alors que 70% bénéficient d’un seul abonnement du transporteur de la ligne. On enregistre des ruptures de charges, avec de gros risques de perte de temps avec les correspondances TPG, comme en 2018 avec le RER.

Des décisions sans concertation avec les utilisateurs des lignes et les associations d’usagers, beaucoup reparlent de reprendre leurs véhicules.

La première ligne T72 pénalisée sera Annecy-Genève à partir du 8 décembre 2013, puisque la commission a voté la délégation de service public qui devrait être approuvée prochainement par les élus du département 74 et du Canton de Genève.

Pour cela une pétition circule contre les modifications des trajets et les nouvelles destinations des lignes transfrontalières Transalis. (Plus de 100 signatures)

Les usagers ont un seul mot d’ordre « On ne touche pas à nos lignes virtuelles Transalis directes place Dorcière »

Lien :http://agfut-dtc.74.over-blog.com/2013/10/transalis-lihsa-t71-t72-t73-t74-pétition.html

http://agfut-dtc.74.over-blog.com/lignes-transalis-t71-t72-t73-t74

 

On ne comprend pas très bien, l’ingéniosité des modifications de ces lignes qui sont actuellement de plus en plus valorisantes en usagers, puisque les navettes ont été augmentées entre Thonon-Annecy. Sur l’axe St Gervais Findrol, l’AGFUT-DTC 74 a demandé un supplément de 5 AR/jour depuis le P+R de Findrol.

L’accès au centre de Genève est un moyen de pénétrer rapidement, pour les utilisateurs transfrontaliers puisque étant un repère direct à proximité de la gare de Cornavin CFF et d’un accès à l’aéroport en 20 minutes. Un repère également pour les Genevois pour se rendre en « France voisine » à eux aussi d’utiliser ces lignes dans l’autre sens pour se rendre sur les destinations afin de préserver l’environnement de toute une région.

Pour en savoir plus :

http://agfut-dtc.74.over-blog.com/ligne-t74-insuffisance-de-transports-transfrontaliers

http://agfut-dtc.74.over-blog.com/article-findrol-airport...

13/02/2013

La liaison CEVA en Hte Savoie

Les décideurs du projet de liaison Cornavin Eaux-Vives-Annemasse (CEVA) demandent aux collectivités locales du Faucigny et Chablais de mettre la main à la poche pour combler les 10 millions d’€ manquant au financement du CEVA France.

(le 1.03.13) Selon nos sources, l'indemnisation demandée aux Coms'Coms (Communauté de Communes) par RFF, serait d'automatiser son réseau sur les axes de St Gervais les Bains et Evian pour améliorer la circulation à deux TER /heure vers le pôle gare d'Annemasse. Cela fait partie de l'enveloppe du CEVA France

La société civile française s’étonne de la position des Préfets de la Hte Savoie, de la Région Rhône Alpes et des décideurs locaux du CEVA demandant aux collectivités locales (donc aux contribuables de la Hte Savoie) de financer un projet pour lequel, elles n’ont rien demandé ni été consultés lors du lancement de ce projet.CEVA Hte Savoie Faucigny.jpg 

Ceux qui ont voulu le CEVA n’ont qu’à le payer ! 

Les collectivités locales citées plus haut n’ont pas à jouer les pompiers de service pour un projet qui n’amènera pas beaucoup d’améliorations pour les communications ferroviaires avec Genève, ni en temps, ni en fréquentation, ni en réduction de la pollution. 

Lien : http://agfut-dtc.74.over-blog.com/article-ceva-suisse-super-projet-114364071.html 

Les usagers des TC, principaux intéressés, sont lésés 2 fois : en tant que contribuables et en tant qu’usagers.

Dans cette affaire, pas d’améliorations significatives sur les temps de trajet depuis Bonneville, La Roche/Foron, Reignier, resterons toujours 2h30 à 3 heures A/R de trajet par jour en TC pour rejoindre un poste de travail à Genève-Châtelaine. Seulement 30’ par l’A40. 

L’association des usagers AGFUT-DTC 74 a largement mis en garde les responsables des Collectivités locales, sans un avantage, pas de subvention au projet.

Les fréquentations risquent d’être en dessous des estimations vues le temps de trajet. Nous sommes actuellement en zone PPA (pollutions très fortes). Les habitants vont devoir payer, indirectement, pour que la Vallée de l’Arve reste dans les normes de pollutions européennes. Alors que depuis longtemps nous réclamons des transports publics dignes de ce nom. Ce qui aurait remis à ce jour les normes de pollutions acceptables.

Nous préconisons une nouvelle fois de créer le « shunt » d’Etrembières pour des liaisons directes avec Paris ou Genève (par exemple). Un récent courrier de la Directrice Régionale de la SNCF va dans ce sens.

On doit absolument rechercher d’autres solutions liaisons ferroviaires, sinon nous sommes dans le mur pour plusieurs décennies !

Dans l'hypothèse que le Conseil Général 74 ne reconduit pas à nouveau  la gratuité de la concession de l’A40 entre St Julien et Nangy sur cette portion, sera perdue…pas pour tous. L’ATMB (gestionnaire de cette portion) n’en demande pas mieux.

 

22/01/2013

Transports transfrontaliers, pas de miracle !

L’analyse que nous faisons, nous Savoyards,  concernant la liaison du CEVA (Cornavin-Eaux Vives-Annemasse), a l’avantage d’être une liaison directe de Genève, Pont Rouge, Carouge, Hôpital Cantonal, Chêne-Bourg à Annemasse sur une longueur de 16.2 Kms pour un temps de parcours de 22'. Le RER arrivant de la Côte suisse et Lausanne, va desservir l’urbain du genevois et à l’autre extrémité Annemasse avec son quartier « Chablais Parc »

Suisses, Français et élus, croient à la solution du siècle pour résoudre les Transports Collectifs Transfrontaliers (TCT) avec la Hte Savoie pour une estimation actuelle de 255000 passages/jour, ce ne sont que des illusions.

Oui, le CEVA France risque de ne pas avoir la fréquentation journalière significative espérée (estimation RFF 5000 V/j). L’estimation en 2018 ne sera que 1.87 % de fréquentation/jour de TCT en gare d’Annemasse. Cela nous laisse dire que le transfert de la voiture aux rails avec la  concurrence autoroutière depuis la Hte Savoie n’est pas pour demain. Les temps de déplacemeDSCF5465.JPGnts dans nos estimations, resteront idem à ceux des décennies précédentes entre Annemasse et Cornavin soit 25’ par la ligne RFF-TER jusqu'à Genève Eaux Vives y compris la correspondance avec le tram de gare à gare jusqu’à Cornavin.

Le CEVA suisse, lui, aura une fréquence estimée de 10 000 personnes/jour tout à fait envisageable sur la gare CFF de Genève Cornavin.

Les usagers du 74 seront toujours eux, confrontés aux mêmes paramètres journaliers. Tel que qu’un manque de TC de rabattement, de P+R pour accéder aux pôles gares, de ruptures de charges, de correspondances et rebroussements entre les réseaux RER-CFF et TER en gare d’Annemasse. Pour arriver à son poste de travail, il faut encore ajouter ceux des réseaux TPG ou CFF vers l’aéroport, qui en feront toujours à l'ouverture de la liaison CEVA en 2018, des parcours du combattant sans oublier les retours en fin de journée.

De nos 20 années de TCT, nous avons toujours voulu valoriser le CEVA, comme le « shunt d’Ambilly », (moins 6’) sur les axes de l’Agglo d’Annecy ou de la vallée de l’Arve (soit 20 000 frontaliers recensés).

Notre proposition d’une ligne régulière d’autocars directe « Findrol Airport Express » en 27’ liée à un P+R de 1000 places et d’un pôle multi fonctionnel, pourrait aussi apporter des résultats plus valorisants. Le CEVA+ futur RER du Grand Genève, pour autant qu’il se réalise serait une solution durable, principalement sur la vallée de l’Arve frappée d’un Plan Protection Atmosphère (PPA) principalement dû aux trafics des véhicules entre l’agglo du Grand Genève, les stations et les mobilités en vallée de l’Arve.

La société civile et les usagers ne semblent pas être entendus, tout laisse à croire à un déficit programmé et un investissement erroné de nos élus transfrontaliers.

Un constat ! A force d'être répétés, les mensonges deviennent souvent des vérités !

 Pour en savoir plus :  CEVA Suisse super projet ! 

lien : http://agfut-dtc.74.over-blog.com/article-ceva-suisse-sup...

19/06/2012

Findrol Airport Express: Transports collectifs transfrontaliers (TCT)

DSCN0695.JPGL’association des usagers et développement des transports 74 propose au Conseil Général de la Hte Savoie, société organisatrice des transports routiers la création d’une ligne régulière cadencée « Findrol Airport express » en 27 minutes ceci depuis la localité de Findrol-Contamine sur Arve à proximité du centre hospitalier Alpes Léman.

Nous envisageons de voir construire un parking P+R de 1000 places sur le carrefour des vallées (Giffre, Verte, Arve, Borne, Chablais) avec l’A40, l’A410, des routes départementales, et aussi de la prochaine 2x2 voies du Chablais. Nous avons recensé qu’il n’y a aucune ligne régulière TC depuis l’aéroport de Cointrin pour rejoindre les villes du nord de la Hte Savoie.

Ce serait une avancée pour diminuer les flux voitures sur le contournement de Genève. Ceci demande l’installation d’un pôle multimodal pour les autocars des lignes régulières Lihsa et Transalis du CG 74  vers  les destinations, comme l’étude d’une gare autoroutière.

Une facilité pour les frontaliers, les touristes, comme pour les voyages d’affaires à ne plus se poser de questions et tracasseries  pour rejoindre l’aéroport de Cointrin

 Exemple, lorsque vous êtes à Morzine, on ne se posera plus d’interrogation pour rejoindre l’aéroport, la desserte ira toujours vers  « Findrol Airport » 

Pour plus d’infos consulter le lien : http://agfut-dtc.74.over-blog.com/article-findrol-airport-express-en-23minutes-104950139.html

27/01/2012

Les fréquentations TCT n’ont pas beaucoup évolué depuis 2005.

Début 2012 on dénombre 66 liaisons journalières régulières AR en TCT (Transports Collectifs Transfrontaliers) venant du département de la Hte Savoie vers le canton de Genève. Elles sont mises en place par la Région Rhône Alpes, société organisatrice pour le train TER-RA (Train Express Régional) (Rhône-Alpes) et le Conseil Général de la Hte Savoie, société organisatrice pour les transports autocars LIHSA.

 

 L’offre des liaisons ont augmenté de 53% par rapport à 2002, elle se partage à 73% de plus pour les autocars du CG 74 Lihsa et 20% de plus pour les TER RA.

 

Cette forte augmentation de prestations des transports inter urbains collectifs entre la Hte Savoie et le Canton de Genève ne peut que réjouir l’association d’usagers. Le cadencement apporte une clairvoyance dans les horaires de la SNCF et les TER-RA. Tous les transports publics et privés qui découlent d’une correspondance à une destination, devront s’adapter à ce nouveau mode d’horaires.

Si les flux transfrontaliers sont à 257 000 passages jour avec la Hte Savoie, l’AGFUT 74 a toujours cité TCT un transport qui part de France pour arriver dans le Canton Genevois, et vice et versa, mais qui à notre réflexion reste avec une fréquentation insuffisante.

 

Les statistiques 2010 représentent 20% de fréquentation sur des mobilités transports aux frontières de la région Franco Valdo Genevoise avec le Canton de Genève, le département de la Hte Savoie s’attribue lui 20% de mobilités transports à ses propres frontières.

 

Le grand public connait très mal les prestations offertes en transports collectifs transfrontaliers. L’offre se répartit avec 41 liaisons AR pour les autocars CG74 Lihsa et 25 liaisons AR pour les TER-RA.

 

Les statistiques sur les fréquentations TCT n’ont pas beaucoup évolué depuis 2005.

Selon nos sources, la fréquentation resterait à 1.73 % en tenant compte des lignes péri-urbaines D, G des TPG, TAC Annemasse et les lignes privées, ceci malgré l’augmentation des flux.

En s’exprimant déjà en 2018, si tous les projets (trams et Ceva) se réalisaient, la fréquentation avoisinerait les 4.80 % de TCT, mais nous en espérerions plus (10%), en prenant en considération une plus-value de passages transfrontaliers.

 

Comme avec le CEVA, qui lui, ne captera que 2% des flux coté Hte Savoie, très insuffisant contre 12000 personnes /jour coté gare Cornavin. L’AGFUT-DTC 74, dit qu’il faut continuer d’aménager le réseau RER (Rapide Express Régional) sur l’ensemble de l’Agglo FVG,

Lien : http://agfut-dtc.74.over-blog.com/article-ceva-47713334.html: qui reste le seul transport le plus performent et concurrentiel aux déplacements voitures.

Les trams de l’Agglo FVG à Genève ayant des distances de déplacements trop longues, ne les rend pas assez rapides sur le parcours. Nous mentionnons comme exemple, que de se déplacer depuis Chamonix est aussi rapide, que de traverser Moëllesulaz à Meyrin en tram pour la même destination et il n’y a pas photo sur le cadre de vie !

Comme cela fait prospérer l’installation des Genevois en France, puisque les déplacements vers le canton GE sont plus performants en voitures.

19/03/2011

Insuffisance de transports collectifs transfrontaliers(TCT)

L’insuffisance de transports collectifs transfrontaliers entre le département de la Hte Savoie et le canton de Genève, nous maintient en haleine, pour ne pas dire que l’on s’enfonce dans le mobilisme. Un CEVA qui verra le jour en 2018, l’arrivée du tram à St Julien en Genevois en 2018, la prolongation du tram 12 jusqu’à Annemasse (2014) ne changera en rien à l’augmentation des flux transfrontaliers (TCT) que l’on connait à ce jour. Bien au contraire plus les années passent, plus on arrive en démographie aux statistiques de 2020, alors que le fossé se creuse de jour en jour entre les passages transfrontaliers et les transports collectifs transfrontaliers.

 

Nous sommes confrontés actuellement, à ce que le Canton Genevois suisse ne tienne pas ses engagements sur les constructions de logements qui devraient être équitables de part et d’autre des frontières. Actuellement 4 sur 1 sont construits sur le Genevois Savoyard, qui amplifient encore les déplacements transfrontaliers, en plus des enfants scolarisés sur Genève. « Pour chaque logement non construit à Genève, c’est une voiture supplémentaire qui hante nos vies.. »

Aujourd’hui nous disons Genève pôle d’attractivité notoire, ne semble pas privilégier les TCT !

Quelles solutions les élus de l’Arc SM, la Région RA et du Canton Genève, envisagent-ils pour diminuer les flux voitures sur la région française du Genevois Ht Savoyard, au risque d’un péage urbain sur Genève ?

Payage urbain GE.jpg 

La fréquentation transfrontalière journalière avec la Hte Savoie en 2005 représentait déjà 225 000 personnes jour, combien en 2011 !

 

Les TCT tous confondus (Autocars -TER - Bus) présentent l’estimation de 1.5% représentant 3375 passages /jour.

1.      Sur la ligne existante RFF, Annemasse Genève EV, les TER ont transporté en 2009, 800 voyageurs jour pour 24 navettes AR soit 28 voyageurs par TER, sur une distance de 5kms 200 en 11 minutes soit une moyenne de 30 Kmh. (9’ avec le RER)

2.      Le reste se partage entre les lignes régulières autocars du CG 74 transfrontalières du GLCT depuis Evian, Annecy, La Roche sur Foron, St Gervais certaines sont express par autoroute (A41)Annecy pour un temps de trajet de 1h10 et 1h20 en heure de pointe contre 1h 30 en TER ou (A40) St Gervais en 1h30 contre 1h45 en TER. La ligne D Uniréso Valleiry représente 1000 passages jour à la frontière de Perly et la ligne TAC d’Annemasse à Chêne-Bourg gare 100 passages /jour ou la ligne G Veigy-Foncenex

3.      Le pôle d’échange de Moillesulaz avoisine à 5000 passages /jour en TC et non en TCT.

 

Les estimations en TCT à l’après CEVA, nous les connaissons, tous confondus seront de 3.5% soit 7875 passages /jour.

Au regard de la société civile française à travers l’association des usagers et développement des transports de la Hte Savoie (AGFUT-DTC 74, elle exprime que le projet du CEVA Suisse, restera très largement insuffisant pour répondre aux demandes de TCT. Nous l’avions dénoncé dans les années 2006 en proposant la complémentarité du « shunt » d’Ambilly.

 

Il est inconcevable que Genève décide seul les politiques qui vont impacter lourdement le Genevois Savoyard et son propre territoire d’ailleurs.

 

Pour la société civile française le chiffre de 10% des TCT est un minimum. Avec 22 500 passages /jour c’est concurrencer des temps de trajet autoroutiers A40 et A41. Faire également diminuer les incidences des pollutions sur Genevois Savoyard et Suisse. Ceci demande de présenter des extensions du réseau RER en transfrontalier en se connectant à la ligne RFF existante du pied du Salève dit « barreau Sud ».

 

Arriver à l’équivalence des transports TCT du canton de Vaud qui eux en 2018 seront à 33%, vaut-il le coût de dépenser 1.250 000 Mds € à ce que des élus et les subventions de Berne imposent l’histoire d’une empreinte sur une liaison historique (1912) pour atteindre seulement 4000 passages/jour en TCT. Alors que tout le monde sait pour des raisons techniques, qu’il sera impossible de faire une extension comme augmenter le cadencement des trains sur l’étoile ferroviaire à cinq destinations en gare d’Annemasse.

 

Seul le RER pourra combler à l’augmentation des TCT avec des déplacements inter urbains rapides et compétitifs en temps par rapport à une mobilité voiture individuelle.

La proposition de l’étoile du CEVA+ sera complémentaire au CEVA, une proposition française avec 5 fois plus de paramètres, 5 fois plus rapide, pour 5 fois plus de passagers. En plus nous argumentons une solution nationale ferroviaire d’investir des liaisons directes avec un des plus grands pôles touristiques d’Europe la Savoie du Nord, 30 millions de nuitées que l’on accueille avec 2% par TC.

 

Un projet durable et prospère pour les emplois en France, au transfert de la voiture aux rails, à la diminution des pics de pollutions (PM10) au développement économique des transports sur un département de la Hte Savoie qui en a largement besoin.

25/02/2011

Pour un moratoire sur l'expansion genevoise

De Jean-Louis Bailly, militant associatif, suite à la Tribune libre rédigée par Antoine Vielliard, conseiller municipal de a minorité à Saint-Julien-en-Genevois, parue dans Le Faucigny du «3 février 2011

 

DSCF0673.jpgAntoine Vielliard est un des rares élus de notre département à avoir une conception déontologique de l'exercice de ses fonctions en communiquant avec la population pour rendre compte de ses prises de position et fournir des dossiers de façon

à aider l'électeur à comprendre les enjeux qui déterminent son cadre de vie

 

 

J'ai apprécié sa Tribune libre passée dans le Faucigny du 27 janvier sur la pression foncière genevoise, elle étaye les préoccupations de la société civile vis-à-vis de l'expansion économique de Genève avec ses effets négatifs sur la population de la Haute-Savoie (et celle de l'Ain).

Cependant je suis sceptique sur ses propositions qui imposent un pré requis à la poursuite de la coopération avec Genève et rejoignent celles des responsables de l'ARC, lesquels mettent 3 conditions à l'entrée en matière dans l'élaboration d'une deuxième phase

du projet d'agglomération transfrontalière : le respect des engagements en matière de construction de logements, le versement d'une subvention spécifique et la relance de la politique des services.

Ces conditions sont illusoires et le haussement de ton des élus français représente un coup d'épée dans l'eau. Le déséquilibre entre les 2 côtés de la frontière est l'effet pervers d'une logique d'inspiration libérale de développement basée sur une croissance économique qui implique une croissance démographique en grande partie fournie par l'appel à une main-d'œuvre extérieure au territoire.

Cette logique ne pouvait que favoriser le canton de Genève avec l'attraction que représentent sa politique fiscale et la pratique du secret bancaire. C'est ainsi que Genève continue de créer des emplois alors que la Haute-Savoie en a perdu 10.000 dont 6.000 en zone frontalière.

Aujourd'hui la population de notre département paie au prix fort cette course aux profits : la détérioration du cadre de vie, les problèmes de logement, les encombrements, la pollution, la pauvreté et l'exclusion qui s'étendent...

 

Le projet d'agglomération transfrontalière est à la dérive.

 

C'est un projet de développement durable qu'il faut mettre en place pour apporter les correctifs qui rendent l'économie compatible avec le progrès social et la préservation de l'environnement. C'est sur un projet économique adapté au savoir-faire local, créant des emplois de proximité avec les logements et répondant à la résorption du chômage qu'il est nécessaire de s'orienter. La recherche d'activités répondant aux enjeux écologiques (les énergies renouvelables, la souveraineté alimentaire...) conviennent à cet objectif.

Pour cela, il est nécessaire de décider conjointement d'un moratoire sur l'expansion économique genevoise : le temps suffisant pour mettre en place ce nouveau chantier qui nécessite un changement culturel profond des élus et la prise en compte des éclairages nouveaux que peut apporter la société civile. Ce sont les conditions pour que le développement retrouve sa vocation : servir au bien-être de la population.

Il est temps également qu'une réflexion se fasse au niveau des élus communaux sur les enjeux du travail frontalier : le déséquilibre signalé par Antoine Vielliard entre les avantages tirés par la partie française et ceux qui reviennent à Genève et son rôle de variable d'ajustement pour l'emploi à Genève (pendant la crise, 6.000 frontaliers licenciés et dont on a pris en charge le chômage).

 

(PI) Jean Louis bailly  au centre est décédé accidentellement  quelques jours après cette tribune libre

13:29 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (4)

01/12/2010

Le CEVA un projet mal réfléchi, dommage !

 Nous citant d’ «ANTI CEVA Français ».

Nous tenons à préciser que le collectif "les3SCF" est déjà doublement Pro CEVA, en soutenant le tracé du CEVA actuel et notre proposition du CEVA+. Il se projette en avance de plusieurs décennies présentant des tracés du nouveau siècle en ce qui concerne les transports collectifs transfrontaliers (TCT) par le RER (Rapide Express Régional) pour 2020 à 2050.

Aujourd’hui le comité Pro CEVA comme il le dise sort de l’ornière avec un projet datant des années 1912.

Alors que ce sont eux les « Anti CEVA transfrontaliers »

 

 

Le projet de la liaison ferroviaire CFF, Cornavin Eaux Vives Annemasse (CEVA) risque bien de se réaliser (2018). Nous aurons la moins bonne solution du siècle pour dénouer les transports collectifs transfrontaliers (TCT) puisque les statistiques démontrent avec cette liaison coté Annemasse, gare RFF, représentera , des aménagements pour une fréquentation estimée de 3000 à 5000 de passages, soit 2% de plus en TC transfrontaliers sur les 1,5 % existant. Les transports TCT  tous confondus vont avoisiner  les 3,5% sur les 225 000 transfrontaliers  franchissant la frontière, ce qui est très largement insuffisant.

Suisses et Français devront repasser à la caisse pour le PA2 en 2012 (projet d’Agglo Franco Valdo Genevois N°2) pour environ 600 M€ avec d’autres alternatives de tracés pour le TCT.

 

La société civile française que nous représentons n’est ni de gauche, ni de droite. Aujourd’hui on nous demande de faire des restrictions économiques, ceci nous interpelle au regard des investissements pharaoniques sur le projet de la liaison Cornavin Eaux Vives Annemasse (CEVA). Investir la somme de 1,2 milliards d’euros avec un résultat raté en capacité de TCT pour les usagers, c’est mal gérer l’argent des contribuables suisses et français.

 

Nous l’avons soutenu dans les premières heures, en recherchant ses performances, nous alertons aujourd’hui les autorités publiques sur un mini CEVA. Il aurait été souhaitable pour justifier les choix actuels, avoir pour objectif de 10% de TCT sur les 12% actuel sur l'ensemble de l'Agglo FVG.

Tant qu’il persistera des contraintes techniques, des rebroussements, des ruptures de charges, des correspondances et une lenteur dans les déplacements pour le RER. L'objectif opérationnel du transfert de la route aux rails, sera difficile à atteindre, ce qui rend le transports inter-ubain RER non compétitif à l'utilisation de la voiture individuellle depuis la Hte Savoie.

 

 Le CEVA bien que voté démocratiquement par les seuls genevois, n’en reste pas moins un projet historique des années 1912, avalé à travers des mensonges et des leurres.

Les problèmes des TCT restent entiers pour la région Genevoise suisse et française. Le tracé du CEVA n’est qu’une prolongation du RER Vaudois ayant comme terminus, Annemasse comme gare de banlieue de Genève. Le Ceva sera en correspondance avec des trains express régionaux(TER) français recevant 4 destinations ferroviaires dont 3 sont en « cul de sac »

Les usagers FVG attendent plus sur des mobilités d’avenir performantes et consensuelles et favorables à un investissement utile et pérenne.

 

« La gare d’Annemasse sans possibilité d’extension »

 

Le RER suisse et la ligne ferroviaire des CFF aura bien son terminus dans une gare en « cul de Sac ». Une gare déjà saturée par rapport à son cahier des charges, sans possibilité d’extension supplémentaire de cadencement.

Alors si l’on veut arriver à l’équivalence des TCT Vaudois soit 27%, il faudra rechercher d’autres solutions de tracés et d’extensions vers l’arrière pays, alors que le CEVA est bien une commande de Genève.

 

Pour un bon transfert de la voiture au rail, des solutions existent. Proposer une pénétrante du RER CFF directe en double voies jusqu’au centre du département en 25’ contre 45’ avec la liaison CEVA+ pour citer La Roche sur Foron en est une. Solution non négligeable puisque le transport public devient compétitif aux déplacements autoroutiers A40 et A4I.

Aller chercher les pendulaires « domicile-travail », comme canaliser les genevois, c’est stabiliser et diminuer le trafic routier vers et depuis la frontière, mais aussi une économie environnementale non négligeable.

 

« Des pics de pollutions dépassant les normes européennes »

 

Eblouis par le projet du CEVA les élus maître d’ouvrage du projet et même les écologistes, n’ont pas réfléchit sur les conséquences sur l’environnement. Ils savaient très bien que la démographie sur l’agglo FVG dépasserait les chiffres annoncés (380 000 personnes de plus pour les années 2020). Concernant les émissions de C02 le bassin genevois est dans le rouge depuis 5 années. Il n’y a pas de frontière pour les particules.

 

« La société civile française fait des propositions »

 

A l’alternative au mini Ceva, nous proposons le CEVA+ RER par le « shunt d’Ambilly » en alternance avec Annemasse ou par le barreau sud, qui favoriserait des liaisons inter villes multiples, compétitives puisque la fréquentation permettrait d’atteindre les 10%, soit 22500 passages/J en TCT.

Objectif à notre regard pas assez suffisant, l’idéal serait 20% de TCT pour 45 000 personnes jour le plus rapidement possible. A la veille du PA2, voilà du grain à moudre et d’investir à nouveau 300 M€ d’euros pour la partie française et 300 M€ sur le réseau ferroviaire genevois, pour atteindre nos estimations aux décennies suivantes.

24/11/2010

« Rencontre transfrontalière : enjeux du changement climatique dans la région genevoise »

Samedi 4 décembre

De 14 h à 18 h

ESPACE Louis Simon (Salle  Villanelle) Gaillard

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21/10/2010

Nous vivons à une ère de rapines (Albert EINSTEIN, 1949)

"Quand Genève loge des racailles"

Dimanche dernier (17 octobre 2010), la TSR nous a offerts une soirée d’exception dans le cadre de sa mission la plus noble, celle de nourrir l’intelligence et le cœur

            Il s’agissait de la diffusion de 2 documentaires. L’un traitait de Dette des pays du Sud Jean ZIEGLER y faisait entendre la voix d’une Suisse solidaire et humaniste. L’autre documentaire traitait, dans un contexte de crise aigue du logement à Genève, de l’existence d’un marché lucratif de l’immobilier à des prix exorbitants, un marché réservé à des oligarques et à des potentats qui tirent leurs privilèges d’une corruption à grande échelle. Mr Müller, Conseiller d’Etat libéral, convié à donner son sentiment sur cette situation estimait que finalement ces immigrés étaient les bienvenus dans la mesure où ils contribuaient aux impôts perçus par les communes d’accueil et qu’ils faisaient bénéficier le Canton de placements financiers

Mr Müller est l’un des principaux protagonistes du Projet de Métropole transfrontalière. Vu d’en face, de l’autre côté de la frontière, on ne peut qu’être inquiet vis-à-vis de la logique que porte ce discours transposée à ce Projet. D’autant que dans les faits, la promesse d’un rattrapage dans la construction de logements dans la partie genevoise est loin d’être respectée et que l’annonce de création d’emplois ne s’accompagne pas d’un accompagnement à la hauteur des besoins pour rapprocher le lieu de travail du lieu de résidence

Une des conséquences de cette logique est de déposséder les habitants de la maîtrise de leur territoire. En Haute-Savoie, 2 nouveaux arrivants sur 3 sont suisses, ce qui aggrave forcément les difficultés des haut-savoyards pour se loger face à la pénurie et au coût.

Certes, nous pouvons « cohabiter » dans la mesure où cette installation se fait en prenant en mettant en place toutes les mesures compensatoires nécessaires, que la croissance démographique soit maîtrisée pour que les habitants actuels ne soient pas lésés, que leurs conditions de vie ne s’aggravent pas et que l’avenir des futures générations soit garanti

Il faudrait pour cela que le Projet d’agglomération s’oriente sur une tout autre base, en premier lieu en associant les populations, que l’on reconnaisse les compétences de la société civile et que l’on parle de cohésion sociale, d’empreinte écologique, de solidarité et d’équité entre les 2 côtés de la frontière

 

NB : EINSTEIN n’était pas qu’un savant avec une vie uniquement consacrée à la recherche, il était aussi musicien et se préoccupait de la société et de son développement. C’est en référence au capitalisme qu’il estimait que nous vivons une ère de rapines

 

Jean-Louis BAILLY, Haute-Savoie

20 octobre 2010

19/08/2010

Transports collectifs Franco, Valdo, Genevois

Le pôle d’attractivité de Genève ne semble pas privilégier les transports collectifs transfrontaliers avec les départements limitrophes !

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Les transferts de la voiture savoyarde au RER suisse, ce n’est pas pour demain !

Malgré les « leurres » le CEVA ne suffira pas à faire diminuer le nombre de voitures vers le centre de Genève. Les organismes compétents montraient des statistiques en 2005 de 500 000 passages jour transfrontalier vers le Canton de Genève soit 225 000 avec la Hte Savoie.

Entre le département 74, les transports collectifs (TC) avec 1% tout confondu sont presque utopiques,  alors nous relevons que 700 personnes / jour fréquentent la ligne ferroviaire existante entre Annemasse et Genève Eaux Vives.

 

Quel programme le canton de Genève et le futur pôle Métropolitain envisagent t’ils pour améliorer les transports collectifs transfrontaliers pour les dix prochaines années ?

 

Après la mise en service du CEVA en 2016, les statistiques TC ne feront que rehaussés la fréquentation entre 2% à 3% pour des coûts estimés à 1 milliard d’euros pour la partie genevoise et 200 millions d’euros pour la partie française. Un pourcentage qui restera très en dessous des espérances électorales, qui demande à trouver d’autres alternatives d’urgence pour augmenter les TC transfrontaliers.

Selon les mêmes organismes, les TC entre le Canton de Vaud et Genève en 2005 atteignent 27%, ce qui prouve une défaillance avec les départements limitrophes français.

Multiplier la fréquentation des TC par quatre, serait de trouver d’autres solutions. Les deux options avec le CEVA+, en favorisant l’aménagement de l’axe ferroviaire en double voies Longeray-La Roche sur Foron, comme en privilégiant le «Shunt d’Etrembières» ou l’option du «Shunt» d’Ambilly en sont une des deux. Sur la partie du canton de Genève, il reste indispensable de favoriser la circulation du RER vers Meyrin Zimeyza et vers l’Aéroport international de Cointrin, par le « shunt » de Châtelaine. La suppression du « cul de sac » de la gare CFF de l’aéroport, éviterait les pénalités des ruptures de charge, comme les rebroussements en gare de Cornavin pour les directions du genevois français en plus ceux de la gare d’Annemasse.

 

En attendant, la société privée de l’A40 – ATMB, soigne et améliore les temps de déplacements pour sa clientèle en voiture particulière vers Genève, par un système de péage à 30 Kmh (sans arrêt).

 

En tissant une toile d’araignée ferroviaire directe, en inscrivant des temps de déplacements RER compétitifs aux souhaits des usagers de pouvoir se déplacer en compétitivité à la voiture vers la gare de Genève Cornavin en 10’ de St Julien en Genevois, d’Annecy (1h), Annemasse (22’), La Roche sur Foron (26’), St Gervais (1h), Ferney Voltaire (10’). Nous sommes surs d’intéresser les futurs usagers à laisser leurs voitures dans un P+R et d’approcher les 22 500 voyageurs jour.

 

L’opportunité avec les Jeux Olympiques d’Annecy en 2018, aurait été de posséder des TC directs entre les deux centres villes, comme avec l’aéroport international de Genève Cointrin en 1heure contre 50‘ par l’A41, restera qu’un leurre.

 

15/07/2010

RER et CEVA+ vu d’en face

 

La liaison ferroviaire Cornavin, Eaux Vives, Annemasse, tel que le définit le CEVA, vieux projet de 100 ans à travers l’agglo de Genève ayant comme terminus Annemasse dans une estimation en 22’ de déplacement, ne répond pas à toutes les questions.

1.  Il ne réduit en rien les flux de véhicules venant de la Hte Savoie vers l’agglo genevoise, avec ces 225 000 passages / jour transfrontaliers, représentant aujourd'hui  le 1.5 % des transports collectifs (TC)

2.  Il n’offre pas pour les habitants de l’Agglo Franco, Valdo, Genevoise (1million en 2030) des liaisons ferroviaires du nouveau siècle, par des tracés interurbains compétitifs en temps de déplacement par rapport à une voiture personnelle. Un tracé non modulable et aucune offre directe entre les pôles Cornavin, Aéroport, Meyrin, Ferney, St Julien en GE, Valleiry, La Roche/Foron, Annemasse, Evian, Annecy, St Gervais

L’association représentant des usagers et développement des transports 74, tient compte du cahier des charges des usagers et de l’environnement, à savoir, proposer et trouver des solutions pour déplacer le plus grand nombre d’usagers, avec un véritable RER (Rapide Express Régional) en offrant des liaisons les plus courtes, sans rebroussement et sans rupture de charge.

La propoCarte réseau CEVA et CEVA + 2010.jpgsition avec le CEVA+ serait de favoriser une pénétrante RER suisse à l'intérieur du département français. On ambitionnerait ce projet plus en adéquation, plus adapté aux nouvelles contraintes journalières des transports domicile travail, comme les flux frontaliers vers Genève. Les  déplacements en RER  font partis d’un outil de travail aux yeux des pendulaires.

Un CEVA + par le shunt d'Ambilly Rep 1 – 2 Bis – 3 Bis – 4, (Fig.1 ci dessous) refusé en 2007 par l’association de l’ARC (Association Régionale de Coopération) directes vers La Roche sur Foron, en 33’ pour  une estimation de 5000 V/J contre 45’ avec 3000 V/J en passant par Annemasse.

On exprime ces liaisons encore plus compétitives en valorisant l’étoile ferroviaire  de La Roche sur Foron vers la vallée de l'Arve, « 200 000 habitants» et vers l'agglo d'Annecy « 135 000 habitants ». Nous apporterions une projection des transports moins tournée vers Annemasse. Aussi mettre en place un transport interurbain de demain concurrentiel aux voitures individuelles, plus adapté aux déplacements ce qui susciterait de meilleures fréquentations interurbaines des usagers à travers l’agglo Franco - Valdo – Genevoise.

 

Nomenclature déplacements.jpg

 Le « CEVA+ » par la version Sud Rep 1 - 2 Bis - 4 Bis – 4, ce choix restant plus adapté avec les flux d'entrées sud (côté St Julien) qui sont les plus importants du genevois. Cette version donne l’avantage d’inonder un territoire de communications où se centralisent actuellement les activités, loisirs, industrielles genevoises et savoyardes (La Praille (GE), Archamps (74)). Nous sommes favorables aussi aux trams, mais le RER reste 3 fois plus rapide.

La version RER Sud CFF, reste de loin la plus économique sur la partie suisse du genevois (160 M.FS) Elle communique avec Valleiry (22’), La Roche sur Foron (31’) et Annemasse (20’).

 

Les temps de déplacements pour les usagers venant d’Evian, Thonon, Annemasse sont en légère amélioration via la ligne du pied du Salève. Avec le "shunt"  d'Etrembières,  La Roche sur Foron se retrouve à (31’), St Gervais (1h05), Annecy (1h05). De nombreux P+R pourraient jalonner le réseau Sud.

La liaison avec Annemasse, Evian et St Julien en Genevois resterait assurée en alternance. .

La version sud propulse également un axe ferroviaire Nord Sud à l'ouest de Genève, entre Ferney Voltaire et St Julien en Genevois via l'aéroport de Cointrin, qui permettrait des déplacements directs et performants (chacune de ces lignes est à 12’ en RER avec la gare centrale de Cornavin)

   

Les taux de fréquentations y seraient trois fois supérieurs (22 000 V/J) à ceux du tracé classique Pro Ceva, soit l'équivalence de 10% des transports transfrontaliers sur les 225 000 passages /jour en 2005, un pourcentage nettement insuffisant, le 20 % serait  un chiffre en excellence des flux en TC.

 

Sur un plan technique et un développement durable,  un raccordement à 4 voies serait nécessaire entre la Praille et Pierre Grand – Bossey dans un cadencement de 4 trains par heure partie française de Valleiry, St Julien, Evian, Annecy, St Gervais les Bains. Le doublement de la ligne Valleiry- La Roche sur Foron par le « Shunt d’Etrembières » serait indispensable pour accèder sur une toile d'araignée du réseau ferré de l’agglo Genevoise. Un accès du RER vers l’aéroport de Cointrin avec l’ouverture du « shunt de Châtelaine » et  la desserte de Meyrin Zimeyza et supprimer « le cul de sac » de la gare CFF de l’aéroport.

Le doublement des lignes entre les villes ci dessous, permet encore de réduire de 20% les temps de déplacements vers le centre de Genève

La Roche sur Foron en 25' contre 40' avec le CEVA par Annemasse

St Julien en Genevois  8'

Valleiry 18'

Ferney Voltaire 10'

                

Des investissements qui vont approcher les 1,5 Milliards de FS soit (1Milliards d ‘euros, ajoutés au 93 millions d’euros pour la partie française, sans tenir compte des inflations + 100 millions à ce jour.   

 

Le terminus du Métro RER Valdo Genevois à Annemasse, restera  un « cul de sac » sous la pression des Pro Annemassiens. Il sera plus facile de prendre sa voiture pour regagner l’aéroport en 20 minutes par le contournement via l’A40, que d’utiliser le RER soit 40 minutes en passant par le rebroussement de Cornavin, du fait d’un intérêt pour seulement les villes de Genève et Annemasse.

 

Blog: http://agfut-dtc.74.over-blog.com/

 

 

10/05/2010

Transports Franco Valdo Genevois

Le transfert de la voiture au RER Genevois ce n’est pas pour demain !

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